Le 24 January 2010 à 10:40.

Avec l'expansion pandémique (le terme est à la mode Wink de "services" comme Google Analytics, les moyens de se prémunir des SpyWebs prennent de plus à en plus d'importance. Et si des outils comme adBlock offre une très protection locale efficace, la protection d'un réseau dans son entier ne peut se passer de privoxy, un proxy filtrant aux possibilités étonnantes et disponible sur beaucoup de systèmes de Windows à Linux en passant par AmigaOS.

Le 14 January 2010 à 18:16.

"L'offre légale ne se développera que si cesse le piratage"... Qui n'a pas entendu cette petite phrase contre laquelle il est si difficile de lutter. Personnellement j'ai toujours pensé que l'offre légale ne se développera que lorsqu'elle fournira un service de qualité, et il semblerait que ce n'est pas encore gagné.

Le béta d'un application libre (licence Apache v2) qui va intéresser les freenautes vient d'arriver sur le DroidMarket. Il s'agit de FreeMobile (rien à voir avec la maison Free, c'est un projet indépendant) qui permettra à terme de contrôler à travers un androphone, l'ensemble des fonctionnalités fournies par la box.

Le 22 December 2009 à 08:22.

Tout arrive à point à qui sait attendre paraît-il, et la version Open Source de Google Chrome, chromium, est enfin disonible sous Mandriva, et en version 64bits qui plus est...

Je vois déjà Dab faire des petits bons Smiling Désolé mais non, je ne migre pas vers Debian mais comme je suis régulièrement confronté à cette distribution sur des serveurs en production, j'ai souvent besoin de savoir comment passer de l'un à l'autre des deux mondes, pour ce qu'ils ont de différent. Ce qui suit est donc une simple table de conversion permettant, lorsque l'on est habitué à Mandriva, de répondre à la question "Comment on fait ... sur une Debian ?".

Ce matin, je tombe sur ce papier. Je suis très content pour son auteur si tout son matériel acheté à SuperU fonctionne "out-of-the-box". Mais même si je suis d'accord avec une partie de la conclusion "il y a de gros progrès", je n'en reste pas moins convaincu que le plus gros problème de GNU/Linux est et reste le support du matériel. Mais ce n'est pas le problème de GNU/Linux en réalité...

Le 1 November 2009 à 23:08.

L'objectif est ici de mettre en place un serveur subversion comprenant la mise en place du dépôt, la configuration d'apache et le paramétrage des messages de notifications.

La première installation d'une mandriva 2009.1 sur le Dell Mini 10 s'était plutôt bien passée avec un bémol tout de même, un support assez médiocre du chipset poulsbo, et particulièrement de sa partie GPU. L'ensemble était lent, la 3D inexistante et le tout a nécessité pas mal de bidouilles. Voyons donc comment se comporte la Mandriva 2010.0 RC2 sur ce point.

La synchronisation des contacts, agenda et autre PIMerie, dés lors qu'n GNU/Linux était de la partie, a de tout temps été un véritable enfer. Déjà à l'époque du Palm III c'était tout un poème pour que les deux environnements soient un tant soit peu synchrones. Aujourd'hui, que l'on se rassure, la synchronisation de cette vénérable périphérique passe à merveille, mais c'est pour du matos plus récent que ça coince. La faute à quoi ? Comme toujours à des protocoles pas ouvert que les développeurs du libre doivent comprendre, bidouiller et intégrer dans d'honorables projets comme OpenSync avec des passerelles vers synce histoire de prendre en compte les windowseries. Ça modprobe en tout sens, ça coince autant que ça peu et au final, soit les données sont en vrac de part et d'autre, soit rien ne s'est passé tout simplement.

Pourtant il existe bien un protocole ouvert et normalisé capable de synchroniser tout avec n'importe quoi, du moins en théorie. Et ce protocole miraculeux s'appelle SyncML...

Petite révolution dans la demeure, je vais encore chambouler notre architecture domestique. En effet, puisqu'aujourd'hui je travaille exclusivement dans mon garage (le vieux rêve que voilà -;), je n'ai plus le courage d'éteindre la bête de course qui me sert de poste de travail. Du coup, le petit serveur miniITX a perdu sa raison d'être et l'envie m'a pris de la virtualiser sur la grosse bête. Quoi de plus logique au fond, tant qu'à consommer des watts, autant que cela soit le plus rentable possible.

Malgré tout, virtualiser "à la KVM, XEN ou VirtualBox" ne me plaisait pas des masses. Trop lourd pour le besoin. Quant à chrooter tout cela, pas assez fiable. C'est alors qu'un ami (coucou Daniel) m'a suggéré la solution OpenVZ. Ce n'est finalement pas elle que je vais mettre ici en oeuvre mais c'est ainsi que j'ai mis le doigt sur un concept de super-chroot alliant isolation et performance.

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