De la ligne téléphonique d'une freebox (et sûrement des autres "box") à Skype en passant par les très nombreuses offres disponibles sur le Net, la VoIP (Voice over IP) est partout. Pris dans le contexte d'une architecture domestique ou d'entreprise, la VoIP (Voice over IP ou Voix sur IP) est un nouveau faisceau de service, comme la messagerie, qu'il est possible d'intégrer à un degré professionnel grâce à un outil libre souvent considéré, à tord, comme complexe, Asterisk.
Drôle de situation n'est-ce pas ? On a un énorme disque de 1To, encore 5% de libre à l'aise dessus et pourtant GNU/Linux s'obstine à refuser toute écriture en évoquant un épuisement des ressources.
il n'est nul besoin de présenter GNU-BASH (Bourne-Again SHell), le célèbre interpréteur de ligne de commande disponible sur à peu prés toutes les plate-formes, d'UNIX bien évidement, à Windows (via cigwin). Il n'est pas non plus nécessaire de présenter une des fonctionnalités que tout utilisateur de bash utilise de manière constante et permanente, l'auto-complètement avec la touche [TAB] pour éviter de taper de longues successions de noms de dossier, gagnant ainsi beaucoup de temps. Ce qui est en revanche beaucoup moins connu, c'est la capacité de bash d'appliquer l'auto-complètement à bien plus que de simple dossier ou noms de fichier.
Je vois déjà Dab faire des petits bons :-) Désolé mais non, je ne migre pas (encore) vers Debian mais comme je suis régulièrement confronté à cette distribution sur des serveurs en production, j'ai souvent besoin de savoir comment passer de l'un à l'autre des deux mondes, pour ce qu'ils ont de différent. Ce qui suit est donc une simple table de conversion permettant, lorsque l'on est habitué à Mandriva, de répondre à la question "Comment on fait ... sur une Debian ?".
La synchronisation des contacts, agenda et autre PIMerie, dés lors qu'n GNU/Linux était de la partie, a de tout temps été un véritable enfer. Déjà à l'époque du Palm III c'était tout un poème pour que les deux environnements soient un tant soit peu synchrones. Aujourd'hui, que l'on se rassure, la synchronisation de cette vénérable périphérique passe à merveille, mais c'est pour du matos plus récent que ça coince. La faute à quoi ? Comme toujours à des protocoles pas ouvert que les développeurs du libre doivent comprendre, bidouiller et intégrer dans d'honorables projets comme OpenSync avec des passerelles vers synce histoire de prendre en compte les windowseries. Ça modprobe en tout sens, ça coince autant que ça peu et au final, soit les données sont en vrac de part et d'autre, soit rien ne s'est passé tout simplement.
Je sais, c'est mal. Mettre la cooker sur sa machine de dev c'est même très mal. Mais bon, on ne se refait pas et il me reste toujours la possibilité de justifier cette attitude au combien irresponsable par quelques citoyennes remontées d'anomalies. Et puis généralement cela ne fait pas si mal que cela, du moins jusqu'à hier soir où pour la première fois, la mise à jour de ma cooker est réellement partie en vrille. Jugez du peu : plus de clavier, plus de souris. Autant dire qu'on a l'air un peu idiot devant son écran...
Chasseurs de trolls passez votre chemin car c'est entre gens de bonne compagnie que j'ai envie de partager ce franc sourire qui a éclairé mon visage aujourd'hui en lisant les conclusions des nouveaux tests phoronix basés cette fois sur les performances comparées des distributions GNU/Linux Ubuntu 8.10 et Fedora 10.
Chasseurs de trolls passez votre chemin car c'est entre gens de bonne compagnie que j'ai envie de partager ce franc sourire qui a éclairé mon visage aujourd'hui en lisant les conclusions des nouveaux tests phoronix basés cette fois sur les performances comparées des distributions GNU/Linux Ubuntu 8.10 et Fedora 10.
Garder son PC à l'heure ou synchroniser plusieurs machines sur la même base de temps n'est pour diverses raisons pas toujours évident. Et pourtant c'est primordiale lorsque l'on est plusieurs à accéder à une même ressource, ou simplement pour éviter de louper un rendez-vous...
Les distributions règlent généralement ce problème en collant un serveur NTP en mémoire mais c'est un peu prendre un marteau pour écraser une mouche et surtout cela manque de souplesse. Voyons donc comment fonctionne le temps sur un PC, et sur GNU/Linux en particulier.
Non pas que je sois un malade de vitesse, loin de là, mais il n'y a rien de plus agaçant que d'avoir son système qui répond avec un quart de seconde de retard sans en comprendre la cause. Et comme ce dont on dispose le plus facilement sur n'importe quel système *nix est une console, voici une batterie d'outils en mode texte pour débusquer les rongeurs de ressources.