<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <title>Artisan Numérique</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://artisan.karma-lab.net/node/1310"/>
  <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://artisan.karma-lab.net/node/1310/atom/feed"/>
  <id>http://artisan.karma-lab.net/node/1310/atom/feed</id>
  <updated>2008-11-10T12:22:28+01:00</updated>
  <entry>
    <title>Architecture domestique</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://artisan.karma-lab.net/node/1310" />
    <id>http://artisan.karma-lab.net/node/1310</id>
    <published>2008-08-07T14:39:38+02:00</published>
    <updated>2008-11-10T12:22:28+01:00</updated>
    <author>
      <name>Ulhume</name>
    </author>
    <category term="Architecture Domestique" />
    <category term="OK" />
    <category term="Planet Libre" />
    <category term="Article" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>
  Il n'est pas possible d'écrire un tutoriel expliquant de A à Z comment réaliser une architecture domestique pour la simple et bonne raisons que chacune est unique, adaptée à vos besoins. La notre (car ma moitié n'est n'est pas en reste d'idées) n'est qu'un exemple dont vous pouvez peut-être retirer des briques mais sûrement pas une copie conforme. </p>    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>
  Il n'est pas possible d'écrire un tutoriel expliquant de A à Z comment réaliser une architecture domestique pour la simple et bonne raisons que chacune est unique, adaptée à vos besoins. La notre (car ma moitié n'est n'est pas en reste d'idées) n'est qu'un exemple dont vous pouvez peut-être retirer des briques mais sûrement pas une copie conforme. </p>
  <p>
  Ceci dit, cette version présente au moins l'avantage de l'utilisabilité. Nous vivons avec depuis des années, améliorant tel ou tel aspect, en optimisons d'autres, pour que finalement l'ensemble finisse par réellement se fondre dans le bâtiment et dans nos usages. Aujourd'hui les serveurs sont invisibles, mon poste de travail est en passe de le devenir, tout se miniaturise et ne reste guère plus que les écrans et les claviers d'apparents. Et sur la facture électrique, le processus est à peu prés le même...
</p>

<a name="contexte"></a>

	<a name='chapter_14'></a>
  <h2>Contexte</h2>
	
<p>
  Le terme "architecture domestique", correspond en gros à un système comprenant deux serveurs (sans compter les petites machines dédiées) :
  <dl>
  <dt>Un serveur "publique"</dt><dd>Caricaturalement, il cherche à remplacer toute les offres du type <kbd>Google *.*</kbd>, les hébergements gratuits et autre <a class='external' target='_blank' href='http://www.generation-nt.com/stallman-cloud-computing-logiciel-proprietaire-actualite-163041.html' >cloud computing</a>. On y mettra donc un serveur WEB, Jabber, Mail, anti-spam, openid, etc.</dd>
  <dt>Un serveur "privé"</dt><dd>Il joue le rôle d'intranet en fournissant des services locaux comme un mini-cms familial, l'hébergement du courrier (IMAP), la gestion de l'audio, le stockage des données. Avec lui aussi une vue sur le monde extérieur, sécurisée et cryptée (webmail, accès aux données, etc.). </dd>
  <dt>Ls satellites</dt><dd>Une série de petites machines dédiées à un usage précis comme la gestion de la vidéo ou la sonorisation d'un espace.</dd>
  </dl>
</p>
<p>
  En somme cela correspond à une architecture d'entreprise étendue avec le multimédia mais ultra-simplifiée en nombre de machines et en profondeur de service. Et dans ce contexte, une personne de la tribu est généralement seule à gérer son petit monde. Une personne qui a aussi et surtout un "vrai" métier, lui interdisant de passer ces journées à scruter les <a class='external' target='_blank' href='/node/1691' >changements d'états d'un Nagios</a> ou paramétrer de <a class='external' target='_blank' href='/node/1606' >complexes système de sauvegarde</a>. 
</p>
<p>
   Concernant les logiciels, si la plupart du temps il est intéressant de chercher l'outil qui permet de répondre à un besoin plutôt que d'en bidouiller un dans son coin (postfix, cyrus-imapd, mpd, bind, etc.). Il y a aussi des cas où les outils sont juste sur-dimensionnés par rapport à cet usage domestique. Et s'il ne sont pas sur-dimensionnés, ils demandent un doctorat sur le sujet sans quoi on se retrouve en permanence à cherche comment faire ceci ou cela... En somme la règle est donc d'utiliser ce qui existe autant que possible, sinon, ne pas hésiter à créer ses procédures adaptées en perl ou autre. 
</p>


	<a name='chapter_15'></a>
  <h2>Vision générale</h2>
	
<p>
	Voilà donc déjà ce que cela donne en image :
  <image file="network.jpg" width="600px"/>
  </p>
  

	<a name='chapter_16'></a>
  <h2>Architecture matérielle</h2>
	
<p>
    Lorsque j'ai monté ma toute <a class='external' target='_blank' href='/node/12' >première architecture domestique</a>, il y a "quelques" années, il me fallait 3 cartes mères pour gérer l'ensemble des services. Aujourd'hui la monté en puissance de machines de très faible volume combiné aux services fournis par les FAI modernes, me permettent d'obtenir le même résultat avec une seule machine tournant 24h sur 24. Pour rire, j'ai gardé les anciens noms même si ce ne sont plus que de simples "boîtes". 
</p>	 

<h3>Unité <q>Moya</q></h3>
<p>
   A l'ére Noos, Moya était une "vraie" machine (i486), puis c'est devenu un WAG54G, puis un WAG354G, bref un routeur ADSL-WIFI configuré en NAT. Aujourd'hui c'est la FreeBox qui fait tout cela avec des fonctions et une consommation électrique à peu prés équivalente (9W contre 5W) et la téléphonie en plus.  
</p>


<H3>Unité <q>Nehia</q></H3>
<p>
    Ce serveur était à l'origine le coeur de notre 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/DMZ'>
  DMZ
  </a>. Il s'agissait d'un antique Pentium II avec deux cartes réseaux en firewall et un modem pour la téléphone. Il gérait tout ce qui était publique (WEB, SMTP, etc) et filtrait le flux entrant et sortant via IPTables/Privoxy. Aujourd'hui j'ai remplacé cela par la location d'une <a class='external' target='_blank' href='http://dedibox.com' >Dédibox</a>. Il s'agit d'une machine équipée de 2Go de RAM, d'un VIA C7, d'un disque de 200Go et d'une connexion 100mo. Le fait qu'Artisan ne s'arrête plus de fonctionner quant la femme de ménage décidait de passer l'aspirateur dans la tour à serveurs, en fût une des très significatives avancée <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/>
</p>

<h3>Unité <q>Nephilia</q></h3>
<p>
   La rescapée en quelque sorte. A l'origine elle faisait office de serveur de fichier, intranet, serveur musical, serveur vidéo, etc. C'était un AMD Thunderbird Mobile underclocké à 800Mhz pour minimiser l'impact énergétique. Cela ne l'empêchait pas de pomper allègrement ces 70W 24h/24...  Aujourd'hui c'est un VIA C7 en mini-ITX ne consommant plus que 26W  :
	 <ul>
	   <li>Une mobo <a class='external' target='_blank' href='http://www.jetwaycomputer.com/spec/J7F4-Series.pdf' >Jetway J7F4K</a> équipée d'un VIA C7 ULV 1.GGhz. Voir <a class='external' target='_blank' href='/node/1327' >cet article</a> pour un test de cette carte.</li>
	   <li>1go de DDR2</li>
		<li>Disque Seagate Baracuda 7200.8 PATA de 500Go.</li>
		<li>Un second disque sur un adaptateur USB pour le mirroring.</li>
		<li>Un picoPSU de 80W.</li>
		<li>Un alimentation AC/DC 12v de 80W, rendement 82%.</li>
		</ul>
</p>	 
<p>

<H3>Unité <q>Leira</q></H3>
<p>
   Une nouvelle venue (je laisse les spécialistes trouver l'origine du nom <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/> qui prend à sa charge l'aspect Vidéo et sonorisation originellement dans le domaine de Nephilia. Pour l'heure, ce rôle est à peu prés repris par la FreeBox HD pour 15W de consommation. Elle est physiquement éteinte la plupart du temps (on doit l'allumer disons 2-3h par semaines). L'utilisation de la Fbx HD pour cette usage est en test car l'aspect très fermé de cette boîte m'empêche par exemple d'y coller un lecteur de DVD ou de lire un flux de format quelconque de manière directe. Dans un cas comme dans l'autre, cela doit passer par une machine externe qui injecte le flux vidéo avec un transcodage en MPEG2. Un peu con de ne consommer que 15W mais d'avoir besoin d'une autre machine pour fonctionner... En plus je n'ai trouvé aucun moyen de lire de l'audio de manière satisfaisante avec cette machine. </p>
<p>
   La seule chose qui poserait problème à la virer est la TV qui ne passe pas en Multiposte (TF1 & co) et la VOD. Mais vu la pauvreté pathétique de ce repaire de séries Z qu'est la VOD sur ce boîtier, je ne suis pas bien sur qu'elle ne finisse pas un jour au sous-sol remplacé par une mini-ITX maison avec une carte TNT et le sourrire de la vidéothèque d'à côté en prime... 
</p>
<p>
  Côté visualisation l'option choisie est celle du vidéo-projecteur sans téléviseur que l'on trouve visuellement trop moche. L'avantage du projecteur est de pouvoir le ranger après usage. Et avec un grand mur blanc et un bon film, c'est du vrai bonheur <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/smile.gif" title="Smiling" alt="Smiling" class="smiley-content"/>
</p>

<H3>Unité <q>Antinea</q></H3>
<p>
  Il s'agit officiellement de ma machine de bureau mais comme c'est la dernière machine qui reste à l'étage et que la FbxHD est in-fichue de lire directement les fichiers audio, elle devient le serveur musicale de l'étage. Histoire d'en réduire la consommation j'ai basculé d'AMD à Intel Core2 Quatro bien plus efficace. J'ai aussi viré un écran sur trois gagnant près de 60W (Carte vidéo + écran). Cette machine permettra donc la lecture/transcodage des vidéos (DVD et fichiers) et l'ambiance musicale du Salon faute de ne pouvoir le faire sur le FreeBox HD.  
	 <ul>
	   <li>Mobo Gigabit + Intel Core2 Quadro (Q6600)</li>
		<li>4Go de RAM</li>
		<li>SATA II seagate 500Go</li>
		</ul>
</p>



	<a name='chapter_17'></a>
  <h2>Câblage</h2>
	

 <h3>Accès à Internet</h3>
<p>
  En ADSL, comme tout le monde. Rien de plus à signaler ici sauf quelques heures à nétoyer les prises FT de ces maudits condensateurs. 
</p>

<h3>Réseau Ethernet</h3>
<p>
   L'ensemble des machines est relié (ou plutot finira par l'être) par des cables RJ45 (Grade 6) à un Switch Gigabit. Après avoir testé <a class='external' target='_blank' href='/node/1594' >divers solutions qui ne demandaient pas de trouer les murs</a> (CPL notamment), j'en suis arrivé à un constat simple : le câble, c'est bien. Pas de pollution électromagnétique, débit optimum, latence très faible et surtout ça ne pourrit pas l'audio.  
</p>

<h3>Réseau WIFI</h3>
<p>
Le réseau WIFI, assuré à l'origine par un <kbd>WAG354G</kbd> est maintenant confié à la FreeBox. Bien évidemment le minimum syndical de sécurisation est paramétré avec une clef WPA la plus longues et la plus incompréhensible possible. Sachez qu'une clef WPA choisie dans le dictionnaire offre moins de sécurité qu'une clef WEP...
</p>

<h3>TNT</h3>
<p>
  Pour l'instant rien n'est fait à ce sujet car nous n'avons pas d'antenne dans notre nouveau logis. C'est peut-être quelque chose qui va changer dans l'avenir avec un "Leira" maison et un décodeur TNT (voir architecture materielle plus loin).
</p>

<h3>Câblage Audio</h3>
<p>
   L'audio est séparé en deux ensembles correspondant aux deux étages. A l'étage supérieur la FbxHD et la station de travaille partagent le même ampli pour les projections et la sonorisation (musique). A l'étage inférieur, la sonorisation de la chambre est assurée par Nephilia et pour éviter de l'entendre ronfler, le signal transite par du câble à travers les murs. Le serveurs est donc colé dans la buanderie où il peut grignoter son disque tranquille, peinard. 
</p>  

<h3>Câblage Vidéo</h3>
<p>
   Après pas mal d'essais, vu la distance entre le rétroprojecteur et la FbxHD, l'option choisie est simplement un câble de 10m en S-Vidéo. L'image est propre, sans parasites. 
</p>

<h3>Téléphonie</h3>
<p>
    Pour la téléphonie l'option choisie est l'utilisation du DeCT qui rajoute certes son paquet de pollution EM mais qui reste bien pratique, comme le WIFI. La base Siemens GigaSet (ce que j'ai trouvé de mieux dans le domaine) communique avec 2 combinés pour l'instant.</p>
    <p>
    Dans l'avenir je compte explorer la piste de la téléphonie sur IP par WIFI pour les combinés ayant vocation à bouger ou par un iPhone, mais aussi par Ethernet pour avoir dans la chambre un téléphone qui ne rayonne pas. 
</p>

<h3>USB</h3>
<p>
  Imprimantes et scanner sont connectés à Nephilia via USB. Ca présente l'avantage de pouvoir cacher ce gros machin autre part que dans le salon (buanderie) et l'inconvénient d'avoir à se déplacer pour aller chercher les impressions. 
</p>
<p>
  Dans le même esprit je prévois lorsque ce sera nécessaire d'augmenter le nombre de sorties audio en ajoutant des modules USB sur Nephilia. 
</p>

<h3>Domotique</h3>
<p>
   Là c'est encore un sujet en étude comprenant des capteurs (température, humidité, intrusion, etc), vidéo-surveillance, contrôle de prise, etc. J'avais commencé à explorer la voie 1-Wire mais je ne suis pas encore allé très loin.
</p>


	<a name='chapter_18'></a>
  <h2>Architecture logiciel</h2>
	
  <p>
    En terme de répartition des services, la dédibox prends à sa charge tout ce qui est publique (web, mail, etc.), la FreeBox prends le routage NAT, WIFI et la téléphonie, la FbxHD prends la diffusion vidéo sur le projecteur (TV, VOD, FreePlayer), la station de travail prends la diffusion musicale de l'étage supérieure et le serveur prends... tout le reste <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/smile.gif" title="Smiling" alt="Smiling" class="smiley-content"/> 
  </p>
  <p>
    Côté système d'exploitation c'est une <a class='external' target='_blank' href='http://mandriva.com' >Mandriva 2008.1</a> pour tous les postes sauf un portable sous Windows. Pour minimiser la bande passante lors des mise à jour, les dépôts de la distribution sont dupliqués chaque nuits sur Nephilia.  
  </p>
  <p>
    Pour en simplifier l'administration les machines sont reliées les unes aux autres par des clefs SSH. L'idée est d'autoriser l'accès root sur une machine UNIQUEMENT avec la clef source correctement déclarée sur la machine cible. Pour les machines publiques il faut aussi changer les ports pour éviter les choses standards de sorte à feinter l80% des attaques faites par des scriptes-à-neuneus. Pour plus d'informations, aller voir <a class='external' target='_blank' href='/node/82' >ce tutoriel</a>. 
  </p>
<h3>Serveurs WEB</h3>
  <p>
      Outre l'intranet, nos sites (artisan & co.) sont servis par un serveur <a class='external' target='_blank' href='http://apache.org' >Apache</a> utilisant le CMS <a class='external' target='_blank' href='http://drupal.org' >Drupal</a> et la base de données <a class='external' target='_blank' href='http://postgresql.org' >Postgresql</a>. Le paramétrage est classique et déjà fortement documenté sur le net.  
  </p>
  <p>
    Pour l'intranet hébergé sur Nephilia, c'est exactement la même architecture. Outre notre Drupal personnel, ce serveur nous permet d'accéder à distance à nos fichiers et calendriers 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/WebCAL'>
  WebCAL
  </a> (utilisable par 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/SunBird'>
  SunBird
  </a>) via 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/webDAV'>
  webDAV
  </a>. Bien entendu ces fichiers sont accessible uniquement via HTTPS et authentification. 
  </p>
  
<h3>Serveur de courrier</h3>
  <p>
    Là c'est un <a class='external' target='_blank' href='http://www.postfix.org' >Postfix</a> qui s'y colle allié comme il se doit à l'indispensable <a class='external' target='_blank' href='http://spamassassin.apache.org/' >SpamAssassin</a> (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/79' >ce tutoriel</a>. Le courrier en lui-même n'est pas conservé sur la dédibox pour d'évidente raison de sécurité et m'est forwardé sur un serveur postfix hébergé sur <kbd>Nehia</kbd> en temps réel. Dans le même domaine, un démon <a class='external' target='_blank' href='http://fetchmail.berlios.de/' >fetchmail</a> est là pour récupèrer le courrier sur les comptes 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/POP3'>
  POP3
  </a> et les injecter dans postfix. 
  </p>
  <p>
    Une fois pris en charge par le serveur PostFix sur Nephilia, le courrier est stocké dans une base IMAP maintenue par <a class='external' target='_blank' href='http://cyrusimap.web.cmu.edu/' >Cyrus</a> (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/1149' >ce tutoriel</a>). Ceci dit, Cyrus-Imapd a de fortes chances de disparaître lorsque <a class='external' target='_blank' href='http://www.dovecot.org/' >DoveCot</a> sera assez fonctionnel à mon goût. 
  </p>
  <p>
    L'avantage d'un serveur IMAP dans ce genre d'architecture est que tout notre courrier est centralisé dans une seule base de donnée. Il est donc accessible de partout avec Evolution, KMail ou Outlook via imapS lorsqu'il s'agit du monde extérieur, ou <a class='external' target='_blank' href='http://www.squirrelmail.org/' >SquirrelMail</a> pour un accès WEB. Nous pouvons donc via l'Intranet lire notre courrier à l'autre boût du monde ce qui est très, mais alors très pratique.  
  </p>
  
<h3>Nommage des machines</h3>
<p>
	Ici j'utilise simplement 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Bind9'>
  Bind9
  </a> qui me permet de nommer les machines du réseau assez simplement un fois qu'on a compris comment ça fonctionnait. Il est configuré de sorte à ce que toutes les adresses qu'il ne connait pas soient redirigées vers le DNS du notre FAI. J'ai un temps utilisé NIS/yp mais lorsque l'on a des machines Windows qui débarquent, c'est pas très pratique. 
	</p>
	
	
<h3>Attibution d'adresses IP</h3>
    <p>Le DHCP de la FreeBox est déconnecté pour laisser la place à celui hébergé sur Nephilia. L'ensemble des machines connues sont sur IP Fixe automatiquement attribuée via l'adresse MAC. Il y a malgré tout une petite plage de 2 machines en IP dynamique qui est surveillée en permanence. Une petite sécurité supplémentaire. DHCP distribue comme il se doit l'IP, mais aussi l'adresse de la passerelle et du DNS qui sont toutes les deux celle de Nephilia. En effet, cette machine est configurée comme relais Internet de sorte à pouvoir y placer du filtrage, notamment pour le WEB. Nous avons donc sur Nephilia le triplet IPTables/TProxy/Privoxy qui tourne (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/1204' >ce tutoriel</a>).</p>
    
   <h3>Comptes, contacts et calendriers</h3> 
    <p>Un annuaire <kbd>OpenLDAP</kbd> centralise les comptes, les groupes, les mots de passe, etc. Le tout s'installe et se configure assez simplement avec <a class='external' target='_blank' href='http://phpldapadmin.sourceforge.net/' >PhpLDAPAdmin</a>. Le LDAP est aussi utilisé pour l'authentification IMAP et WEB (voir ce <a class='external' target='_blank' href='/node/22' >tutoriel</a>).</p>
    <p>
    Un dernier domaine d'utilisation bien pratique de LDAP est le stockage des carnets de contacts de toute la tribu qui fonctionne très bien en lecture et en écriture avec Evolution (pas encore testé sous Outlook). 
    </p> 

<h3>Partages de fichiers</h3>
<p>
    C'est un aspect important, surtout si l'on commence à avoir des interférences entre domicile et vie professionnelle, et encore plus lorsque l'on est indépendant (TNS comme dit l'administration <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/>. Dés que l'on fait des recherches, que l'on prend des photos, que l'on écrit des documents, nous sommes amenés à générer des fichiers dont il semble malin de centraliser le stockage pour en faciliter la gestion et la sauvegarde.
</p>
<p>
   La règle d'Or sur ce point est que l'on ne sait JAMAIS quant on peut avoir besoin d'un fichier, ni où. Il nous est par exemple arrivé de récupérer au fin fond de de l'himalaya une copie scannée de passeport qui nous a été des plus utile... 
</p>
<p>
  Outre l'accès externe via HTTPS (HTML et WebDav), en interne le stockage est accessible par 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/NFS'>
  NFS
  </a> pour les machines Linux et 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/CIFS'>
  CIFS
  </a> pour les Windows. La partie CIFS est assurée par <a class='external' target='_blank' href='/samba.org' >Samba</a> (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/8' >ce tutoriel</a>).
</p>
<p>
  Outre les données classiques (documents, photos, vidéos, etc.) se trouvent aussi partagées notre audiothèque en OGG. 
</p>

<h3>Ambiance musicale</h3>
<p>
   Il y a 8 ans que j'ai commencé à mettre toute mon audiothèque en MP3. A l'époque cela semblait totalement saugrenu à mon entourrage (ne niez pas !! <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/smile.gif" title="Smiling" alt="Smiling" class="smiley-content"/>. <q>Tout cet espace disque "gâché" alors que j'avais déjà le support</q>. Sans compter que je doublais cela d'un sacrilège : la destruction de toutes les boîtes trops encombrantes à mon goût pour ne stocker que l'essentiel (mes backups <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/> dans un classeur. Le culte pas si lointaine du 33 tours me faisait passer pour un véritable barbare. 
</p>
<p>
   Beaucoup plus tard j'ai recommencé cette fastidieuse opération d'encodage, mais cette fois en OGG (meilleur qualité, meilleur compacité). J'en ai alors profité pour étendre le concept à mes DVD... Autant le dire, cette idée là était beaucoup moins intelligente que la première pour la simple et bonne raison qu'un album s'écoute des dizaines (des centaines ?) de fois, tandis qu'un film... rares sont les privilégiés qui ont dépassés le second visionnage. Outre la prise de conscience au 20ième encodage de la stupide perte de temps que cela impliquait, je me suis aussi rendu compte qu'il était un peu crétin de mixer ces deux "sphères d'activité" . L'audio a un mode d'utilisation et un usage très particulier qui ne s'accommode pas de la manière de visionner un film. Du coup j'ai lâché l'idée de "media center" à la mode MythTV, sorte de boîte à tout faire qui finalement ne fait rien de bien.    
</p>
<p>
   Le besoin musical s'est donc "réduit" à l'exploitation de mon stock d'albums digitalisés qui doit être distribué sur plusieurs sorties audio, une par étage pour être exacte. Il n'est donc pas question de centraliser l'interface sur une machine (genre avec Amarok ou Rythmbox) mais d'utiliser un serveur musical pouvant être commandé à distance par divers outils (iphone, portable, interface WEB, 
   Application dédiée). Le choix c'est donc porté très logiquement sur <a class='external' target='_blank' href='http://www.musicpd.org/' >MPD</a> qui permet 
   <ul>
   <li>D'utiliser la même base de donnée partagé entre plusieurs instances gérant chacune une sortie audio.</li>
   <li>Partager via NFS les playlists.</li>
   <li>De commander l'ensemble de n'importe quel ordinateur via des applications en dur (Sonata) ou des interfaces WEB (pitchform), et ce même avec un iPhone qui joue du coup le rôle de télécommande de luxe.</li>
   </ul>
</p>
<p>
  Pour un tutoriel sur l'installation de MPD, il faut aller par <a class='external' target='_blank' href='/node/1603' >ici</a>. 
</p>


<h3>Vidéo</h3>
<p>
   La Télévision et la VOD sont déjà pris en charge par le FbxHD. Reste la lecture de fichiers vidéo (dv, avi, etc.) et des DVD. En utilisant <a class='external' target='_blank' href='/node/1604' >cette technique</a>, j'utilise la FbxHD comme terminal vidéo me permettant de lire fichiers et DVD avec simplement VLC. Les DVD sont lus sur la station de travail Antinea qui est la seule à disposer d'un support optique. Autre solution sinon, passer par un portable.    
</p>
<p>
  Mais comme je le disais plus haut, je doute qu'à terme cette solution soit vivable. 
</p>

<h3>Téléphonie</h3>
<p>
   Là c'est du grand classique consistant principalement à gérer la messagerie vocal et distribuer les nouveaux messages sur une adresse courriel. A l'origine je jouais avec Asterix et un modem Vocal avec plus ou moins de bonheur. Aujourd'hui la FreeBox gère cela très bien donc autant la laisser faire. 
</p>

<h3>Impression et numérisation</h3>
<p>
   Pour le serveur d'impression le choix logique (unique ?) est <a class='external' target='_blank' href='http://www.cups.org/' >CUPS</a> qui permet de rendre accessible une imprimante à travers le réseau pour une machine Unix (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/1336' >ce tutoriel</a>) ou à travers Samba, pour une machine Windows (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/8' >ce tutoriel</a>).
</p>
<p>
  La même chose est possible pour un serveur de numérisation avec <a class='external' target='_blank' href='http://www.sane-project.org/' >SANE</a> (voir <a class='external' target='_blank' href='/node/1159' >ce tutoriel</a>). Mais dans mon cas, l'éloignement rend la chose un peu stupide. Pour l'instant je lui préfère une simbe carte mémoire au format SD en utilisant les fonctions de numérisation intégrées. La RX640 que j'utilise a en effet le bon goût de rendre ce lecteur visible sur le port USB et il est donc montable sur le serveur. 
</p>

<h3>Sauvegardes</h3>
<p>
    Je ne vais pas revenir sur ce point, je m'y suis très longement étendu <a class='external' target='_blank' href='/node/1606' >ici</a>.
</p>
<h3>Supervision</h3>
<p>
   A l'origine j'utilisais Nagios pour superviser tout ce beau monde et me prévenir quant quelque chose partait en croche. Vous pouvez lire <a class='external' target='_blank' href='/node/1157' >ce tutoriel</a> qui explique comment faire
</p>
<p>
  Cependant, Nagios et moi sommes fachés depuis la version 3. Car après avoir passé deux journées à configurer tout cela aux petits oignons, j'ai assez mal digéré que tout parte en vrille moins d'un an plus tard au changement de version. Du coup j'ai viré ce vilain je pense définitivement. 
</p>
<p>
  En remplacement je pense de plus en plus à utiliser un script maison sur le principe de celui qui effectue les sauvegardes, et qui me demandera autant d'effort que de ré-écrire une configuration Nagios. L'idée de base est d'utiliser <a class='external' target='_blank' href='http://oss.oetiker.ch/rrdtool/' >rrdtool</a> pour le stockage, des scripts dans CRON pour l'allimentation et <a class='external' target='_blank' href='http://www.cacti.net' >Cacti</a> pour la visualisation. Tout cela n'est pas encore bien sec mais l'idée est là. 
</p>
<h3>Compilation</h3>
<p>
  Ca, c'est une besoin qui m'est propre, je vous l'accorde. Peu dans la maisonnet ont besoin de lancer de lourde compilations <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/> Mais ce besoin existant malgrès tout, et disposant de machines puissante n'ayant rien d'autre à faire, il aurait été bête de ne pas installer sur chacune d'entre elles un serveur 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/distcc'>
  distcc
  </a>. Cela me permet de repartir la compilation sur autant de machine m'offrant un gain très appréciable de temps lors de compilation d'un kernel par exemple. Pour plus d'informations sur distcc, c'est <a class='external' target='_blank' href='/node/1170' >par ici</a>.
</p>


	<a name='chapter_19'></a>
  <h2>Conclusion</h2>
	
<p>
  Voilà, je pense que ma description est pour le coup assez exhaustive pour que chacun y trouve son compte. l'ensemble peu paraître un impressionnant mis bout à bout mais la qualité d'une distribution comme la Mandriva permet de faire tout cela avec relativement peu de configuration, en espérant que les tutoriels que j'ai ajouté un peu partout dans cet article permette de faire le reste du chemin. 
</p>
    ]]></content>
  </entry>
</feed>
