Connexion utilisateur
Sommaire
Commentaires récents
 
Guide de survie à l'usage d'un KDEiste voulant passer à Gnome
Le 14 février 2008, à 1:58 par Advaya et Ulhume...

L'objectif de cet article n'est absolument pas de générer un peu plus trollisme sur l'éternel débat Gnome vs KDE. Si vous êtes heureux avec KDE, nous sommes heureux pour vous car nous l'étions aussi. Nous ne sommes pas tous conçus pour tous porter des bottes rouges, ni pour tous utiliser la même distribution et encore moins le même bureau. Notre idée ici est simplement de permettre aux KDEistes qui le désirent de passer en douceur à Gnome. Et lorsque je dis Gnome, je devrais plutôt dire Gtk2 (vs Qt) car au fond, la majorité de ce qui est dit ici, fonctionnera aussi bien par exemple sous Xfce. Espérant donc que ce condensé d'expériences vous sera utile.

  • 13/02/08 - Création du document (Advaya, Ulhume)
  • 14/02/08 - Clarification du chapitre sur le mode spatial et sur les actions nautilus (commentaire de Remy)
  • 14/02/08 - Ajout de la section Gérer ses photos (commentaire de TuXXX), suppression du hack Nautilus (commentaires de Zic et tuXXX), ajouts dans le chapitre numérisation de documents (commentaire Zic)
  • 17/02/08 - Gestion des raccoucis clavier> (Ulhume).
  • 19/02/08 - Gestion de l'impression (Ulhume).

Ben m'alors ? Pourquoi vous êtes partis ?

Pendant sept ans (que le temps passe...) j'ai utilisé KDE3 et toutes ses moutures. Mais pour certains, sept années représentent un cycle élémentaire fondamental. En tout cas me concernant il a pris fin avec KDE4. Pourquoi ? Disons pour éloigner les velus que c'est très personnel. L'orientation prise ne m'a pas plue, cela m'a semblé très lourd, mais surtout je n'ai pas trouvé les évolutions que j'attendais (l'utilisation de la métaphore "mindmap" pour la gestion des fichiers en est un exemple). Pour terminer, et c'est sûrement une question d'âge, l'option tout plasma me fatigue. Le culte du fond d'écran ne peut avoir d'intérêt pour quelqu'un qui n'a que des applications... en plein écran Wink

Pour être honnête, j'avais déjà tenté auparavant une migration vers Gnome, fatigué que j'étais d'avoir un bureau qui ressemblait à une couverture Amish, avec du Qt, du Gtk, du FireFox, de l'OpenOffice, et de la colle entre tout ce beau monde pour arriver à avoir quelque chose ayant un peu d'allure. La majorité des applications sur lesquelles je travaille utilisant Gtk (Eclipse, Gimp, Firefox pour les principaux), ce changement était sommes toute logique. J'avais cependant été vite arrêté par le manque du temps qu'il faut pour retrouver ses marques.

Mais là, vu que je n'aurais bientôt plus le choix, j'ai sauté le pas, tracé un pentacle, déclamé l'incantation fatale ($ urpme (rpm -qa | grep kde)) et laissé KDE derrière moi comme je l'avais fait avec Windows, 7 ans plus tôt, pour à peu prés les mêmes raisons. Me voilà donc sans filets dans un drôle de monde, celui de Gnome. Un monde qui s'il n'est pas parfait me semble déjà bien plus maléable que KDE.

Et voilà donc que j'en parle à mon ami, Advaya le bien nommé, qui s'est alors montré à peu prés aussi étonné qu'incrédule (genre petit sourire entendu et cynique deviné entre les lignes d'un chat). Mais étant une personne curieuse (un vrai scientifique Wink ), il me dit qu'il va lui aussi installer KDE4 pour se faire sa propre idée de la situation. Et deux jours plus tard, le voilà qui me rappelle en me disant Coucou, devines quoi, je suis passé à Gnome...

Alors comme ce passage ne s'est évidemment pas fait sans douleur, on s'est partagé le travail et avons échangé au fil de l'eau nos trucs, solutions et découvertes qui ont commencés à alimenter un petit bloc-notes. Puis le bloc-notes a pris du volume...

Tout ce qui suit n'est en aucun cas un banc de test, une étude comparative, une version finale et exhaustive de la liste de tous ce qu'il faut pour migrer de KDE à Gnome. Certaines assertions sont mêmes sûrement fausses (genre XXX ne marche pas) car, ici, on découvre l'un comme l'autre, un univers tout neuf. Les commentaires sont donc évidement les bienvenus.

Gérer les fichiers

One Nautilus to rule them all

Alors LE gestionnaire de fichier Gnome c'est Nautilus. Un équivalent de Konqueror, ou plutôt de Dolphin car ne prennant pas en charge le oueb. Et je dois bien avouer qu'après un mouvement de recul, une fois que l'on a compris deux trois choses à son sujet, il devient purement indispensable. Je pense d'ailleurs que c'est ce type d'experience qui a fait naître dans le monde KDE le besoin d'un Dolphin.

Pour la petite histoire, la première version de Nautilus est né en 2001 de la société Eazel créé par un ex-développeur d'Apple. Son noble objectif était d'obtenir un système aussi simple que le Finder du Mac pour le bureau Linux. Et comme beaucoup de start-up, la société a surtout brûlé tout son cash et a disparu. Fort heureusement pour nous, elle a laché les sources de son Finder dans le monde du Libre avant de mourrir.

Spatial or not Spatial

Nautilus se décline en deux parfums, le mode spatial ou explorateur. Dans le mode explorateur, nous avons un très classique gestionnaire de fichier, très proche de Konqueror, avec son arborescence sur le volet gauche.

Le mode spatial est quant à lui une émanence du Finder d'Apple qui propose une interface efficace et épurée. Ici pas d'arborescence sur le côté, c'est une vue du seul dossier en cours qui est offerte. Chaque ouverture du sous-dossier donne naissance à une nouvelle fenêtre, et chacune des fenêtres mémorise ses paramétres (type de vue, position, taille, etc.). A noter qu'un click-central (ou double-click selon vos goûts) fait en plus disparaître la fenêtre parente. Le mode Spatial porte au fond bien son nom tant il donne l'impression de voler au dessus des dossiers et documents. En revanche, si vous manipulez régulièrement de profondes arborescence, cela va vite devenir agaçant. Question d'usage donc.

Par défaut, Gnome utilise le mode Spatial. Si vous éprouvez le besoin de changer cela, vous avez deux solutions.

La première, correspondant à un usage épisodique du mode explorateur, est de ne toucher à rien. Vous utilisez le mode spatial pour l'ensemble des opérations courantes, et, lorsque c'est nécessaire, il vous suffit de clicker-droit sur un dossier et de sélectionner parcourir le dossier. Cela donne lieu à l'ouverture d'un Nautilus cette fois en mode explorateur.

L'autre solution, plus définitive est d'aller dans les préférences de Nautilus, onglet Comportement et de cocher Toujours utiliser un navigateur pour ouvrir un dossier. Ceci fait, toute nouvelle ouverture de Nautilus se fera en mode explorateur. Pour revenir au mode spatial, il suffit de faire la manipulation inverse.

Enfin si vous êtes un utilisateur de ligne de commande, Nautilus en mode explorateur se lance par un nautilus --browser.

Le KIO de Gnome

Une habitude que l'on prend très rapidement sous KDE est d'ouvrir des fichiers où qu'ils se trouvent. Que ce soit en local, comme sur le réseau, via samba ou par sftp. Ainsi, dans à peu prés toute les situations, il est possible à une application KDE d'ouvrir ce que l'on apelle une URI comme par exemple sftp://mon_serveur/index.php.

Ce petit miracle s'apelle KIO. En effet les applications KDE, lorsqu'il s'agit de manipuler un fichier, ne parle pas directement à Linux, mais à une interface d'abstraction qui en fonction du protocole de l'URI (http://, ftp://, etc..) va charger un plugin ou KIO_SLAVE qui va directectement causer avec la ressource locale ou distante. Et ceci sans "monter" quoi que ce soit au niveau Kernel, c'est du pur protocole.

Et bien fort heureusement malgrés mes croyances d'origine, l'équivalent de KIO existe bien sous Gnome et s'appelle GnomeVFS. Comme sous Konqueror, il est donc possible sous Nautilus d'explorer ainsi une ressource distante. Mais pour cela, il faut commencer par rendre visible la zone de saisie des emplacements en cliquant sur l'icône représentant un document avec un crayon, en haut à gauche. Ceci fait, vous devriez vour apparaître une zone nommée Emplacement. De là, vous pouvez saisir les mêmes choses que sous Konqueror, par exemple sftp://monserveur. Si le serveur accepte votre connexion, le contenu va s'afficher et vous pourrez naviguer dedans comme s'il s'agissait de votre disque local. Vous pouvez aussi ouvrir des fichiers avec les applications standard, par exemple Gimp pour une image sur un serveur FTP.

D'un point de vue utilisateur le fonctionnement de GnomeVFS est en tout point identique à celui de KIO, à la différence qu'il n'est pas à ma connaissance possible de saisir une URI pointant sur un dossier dans une boite de dialogue d'ouverture de fichier de sorte à explorer un serveur distant. En revanche vous pouvez dans cette même boite saisir une URI complète (jusqu'au fichier lui-même) et l'application Gnome l'ouvrira sans broncher.

Les protocoles que j'ai pu tester sont les suivants (liste non-exhaustive) :

  • http://
  • https://
  • sftp://
  • ftp://
  • dav://
  • davs://

Même si la liste n'est pas complète, c'est beaucoup moins que KIO qui dispose de choses comme : ldap://,sieve://, vnc://, nfs:// ou encore fish:// (sftp sans module sftp avec seulement ssh en face).

La raison en est sûrement que GnomeVFS n'est pas l'avenir. L'avenir c'est Gio qui semble déjà très prometteur et laisse présager un niveau de fonctionnalité au moins équivalent à son grand frêre KIO.

Les adresses spéciales

Sous konqueror, taper une URI du genre media:/ affiche la liste des disques amovibles disponibles dans le système. Sous Gnome la même chose est possible :

computer:
donne accès à tous les medias du système.
network:
permet l'exploration des différents réseaux logiques (ex. Windows).
fonts:
permet d'installer des polices de caractère utilisateur en les y copiant.
burn:
permet de graver des CD/DVD !!

Créer des CD/DVD

Comme nous l'avons vu dans les adresses spéciales, burn: donne accès à une véritable petite centrale de gravage de CD/DVD au sein même de Nautilus. Vous pouvez y déposer des fichiers et les graver en un tour de main. Il est aussi possible de graver de la sorte une image ISO simplement en cliquant droit sur son fichier et en sélectionnant Créateur de CD/DVD. Par contre, je n'ai trouvé aucun moyen de vider un disque ré-inscriptible.

Mais même si burn: rend de fier service, il n'exclue pas l'utilisation d'un réel logiciel de gravage de la trempe de K3B. Et la bonne option dans ce domaine me semble être brasero qui offre toutes les fonctionnalités voulues (gravage d'iso, de cd audio, données, etc.) ainsi qu'une très bonne intégration avec le bureau.

Emplacements, Raccourcis et Signets

Les KDEistes auront remarqué ce menu Raccourcis sur la barre de démarrage qui se révèlent tellement pratique pour accéder directement aux diverses ressources du système. Pratique sauf que l'on aimerait bien y poser ses propres chemins. Et bien sachez que le menu Raccourcis, les emplacements disponibles dans le volet de gauche des boites de dialogue d'ouverture de fichier, ainsi que les signets de Nautilus sont une seule et même chose.

La solution pour les modifier est de passer par Nautilus, puis d'aller dans les menus Signets/Editer les Signets. Nous pouvons renommer, changer les emplacements, réordonnancer les items mais ni ajouter de nouveau signet, ni changer les icônes...

Pour rajouter un nouveau signet, il suffit de rentrer son URI dans la zone Emplacement de Nautilus, de valider pour que son contenu s'affiche, et enfin d'aller dans Signets/Ajouter un signet ou CTRL-D. Tous les signets apparaîtront du coup dans les trois endroits cités plus haut.

Les actions manquantes

Un tas d'actions ne sont pas installés en standard avec Nautilus (en tout cas sur Mandriva). Le mieux est de faire un urpmq -y nautilus pour obtenir la liste des paquets et choisir ceux qui vous intéressent.

Sinon, vous pouvez en 10 secondes chrono faire les votres. Pour cela, naviguez jusqu'à ~/gnome2/nautilus-scripts, créez un Document vide et renommez le avec pertinence, par exemple Tagazok !. Ensuite éditez-le et placez-y le contenu suivant :

  1. #!/bin/sh
  2.  
  3. zenity --info --text "Réussite Critique, vous venez de gagner un niveau !!"

Voilà, vous avez fait une action. Allez n'importe où, faites un click droit, allez dans scripts et choisssez Tagazok !. Comme vous l'aurez constaté, nul n'est besoin de rendre exécutable le fichier pour que cela fonctionne.

La dernière solution ultime pour ajouter des actions dans Nautilus est d'installer le paquet nautilus-actions. Ceci fait, allez dans le menu de la barre de démarrage Applications/outils et choisissez Configuration des actions de Nautilus. Là, une interface très détaillée permet de faire la même chose que précédement mais avec un contrôle sur le type de fichier à cibler (type mime), un libélé, une icône, etc...

Les emblèmes

Là il s'agit d'un vrai plus par rapport à Konqueror/Dolphin. En effet, plutôt que les classiques jeux d'icônes du genre Dossier avec une note de musique pour le dossier qui contient ma musique, Dossier avec un piti document dessus pour le dossier de mes documents de travail, etc... avec obligation de changer toutes les icônes lorsque l'on change de thème (car c'est jamais les mêmes noms), Gnome ne vous propose de n'avoir qu'une icône dossier que vous pouvez décorer vous-même !!

Pour tester cela, allez dans Nautilus sur votre bureau (~/Desktop) et créez un dossier. Maintenant sur le volet de droite, en haut, sélectionnez dans la liste Emblèmes. Une série d'icones apparait. Prenez l'une d'entre elles et faites-la glisser sur le dossier, puis relachez. Voilà votre dossier redécoré pour l'hiver ! Vous pouvez répeter l'opération plusieurs fois.

Pour enlever une emblème, faites un clique-droit propriétés et dans le bon onglet, décochez ce qui ne vous plaît plus. Et puis tant qu'on y est, avant de sortir de cette boîte, allez dans l'onglet notes et tapez une prose de votre choix, puis validez. Votre dossier dispose maintenant, en plus des emblèmes que vous aurez laissées, d'un petit logo indiquant qu'une notre est collé dessus... Très pratique tout cela. Et contrairement aux emblèmes, les notes peuvent aussi être ajoutés aux fichiers.

Ce qui est sympathique là dedans c'est que Nautilus ne pollue pas le système de fichier avec des documents cachés (comme konqueror). Toutes les informations supplémentaires (emblèmes, notes) sont stockées, au format XML dans ~/.nautilus/metafiles/.

Gérer le clavier

Les bonnes touches aux bons endroits

La première chose à régler, comme avec KDE, c'est la disposition du clavier. Le dialogue chargé de réaliser cela est disponible dans système/Préférences/Clavier. Là, si vous avez de la chance, il faut choisir la marque et le modèle de votre clavier, sinon, optez pour un générique 105 touches (intl), en français dans tous les cas. Cette opération permet de récupérer lorsque c'est possible, bon nombre de touches multimédia et la fameuse touche Win.

Ceci dit, certains clavier (Logitech MX3200 au hasard), ne sont pas entièrement pris en charge par le kernel (je dis bien kernel, pas X11). Par exemples sur mon clavier que je déteste, pas la peine de chercher à faire fonctionner les touches VoIP, ni celles dédiées à la recherche sur le WEB. Le kernel n'envoi même pas les scancodes...

Les raccourcis standards

Si vous allez ensuite faire un tour dans Système/Préférences/Raccourcis clavier, vous allez pouvoir modifier le comportement standard du clavier Gnome. La manipulation est très simple, par exemple pour ouvrir une boite de dialogue de lancement d'exécutable sur la combinaison Ctrl+Alt+R, il suffit d'aller sur la bonne ligne, de cliquer sur la colonne de droite, et de presser les touches correspondantes.

En revanche, cela se corse pour la fameuse touche Win. Si vous faites la même manipulation, seul le premier appui sur cette touche est mémorisé. Du coup, si vous vouliez que ce soit finalement Win+R qui lance votre boite d'exécution, elle va être lancée dés que vous appuyez sur Win... La solution est donc :

  • Sélectionnez la ligne voulue (ex. Lancer une application).
  • Clickez sur la colonne de gauche.
  • Pressez la touche Win, ne relâchez pas.
  • Clickez une seconde fois sur la colonne de gauche.
  • Pressez la seconde touche (ici e), relâchez !!
  • Et là miracle, la combinaison est passée Smiling

J'en veux plus !

Je vous comprends, moi aussi. Les actions par défaut offertes par le dialogue de raccourcis clavier de Gnome sont un peu limités en nombre. Par exemple, une vieeeeillle habitude hérité de Windows (c'est dire que c'est loin) est d'avoir un explorateur de fichier connectée à la combinaison Win+E. Alors comment faire ?

L'option qui semble la plus utilisable est d'aller dans Système/Préférences/Avancées/Editeur de configuration. Là, dépliez jusqu'à atteindre apps/metacity/keybinding_commands. Vous devriez voir apparaître une liste d'entrée de la forme command_X avec X allant de 1 à 12. Double-cliquez sur la colonne valeur de la première commande, et tapez nautilus --browser.

Ensuite, au même niveau que keybinding_commands, sélectionnez global_keybindings. Vous devez y voir une série de run_command_X. Sélectionnez la première et rentrez <Mod4>e ou <Hyper>e. Validez et essayez...

Voilà, vous avez maintenant 12 raccourcis clavier supplémentaires, certes moins facile à modifier qu'avec KDE, mais tout aussi pratique.

Et si vous n'utilisez pas metacity mais compiz-fusion, le principe reste le même, mais c'est à faire dans le configurateur de compiz-fusion.

Gérer ses photos

Photo numérique

L'application dédiée à la photo numérique qui se rapproche le plus de DigiKam est f-spot. Relativement esthétique et plutôt sympa à utiliser, elle répond au besoin avec un plus sur l'équivalement KDE : l'affichage des images sur une échelle de temps aussi pratique et qu'intitive.

N'ayant pas d'appareil photo numérique de tueur qui pond du RAW à 12mo la pièce, je n'ai pas pu tester si cet outil utilisait gPhoto2 et/ou savait importer directement des images de ce type d'appareil (sans passer par la flash). J'ai cependant constaté qu'il reconnaissait sans problème le format RAW lui-même, au moins pour le Canon EOS 5D.

Le seul "hic" de cet outil est qu'il est d'une rédibitoire lenteure en import. Même si vous pensez à cocher l'option ne pas copier les fichiers importés évitant de dupliquer les photos (c'est mieux Wink, j'en ai eu pour 4 bonnes minutes pour une bobine de 300 images. Pour l'instant, je vais donc resté avec Nautilus et ses apperçus.

Visionneur d'images

Pour ce qui est de l'équivalent à KuickShow et autre GwenView, les options possibles sont nombreuses mais ma préférée est clairement gThumb. Tout aussi intégér que l'officiel EyeOfGnome, gThumb sait gérer la roulettes pour faire défiler les images et surtout dispose d'un véritable diaporama plein écran, sans affichage intempestifs de barre d'outils.

Gestion des images dans Nautilus

Enfin, la seule chose qui me manquait était la possibilité, directement sous Nautilus, de retourner une série de photos. Lacune comblée par nautilus-image-converter. Le seul problème est que pour une raison que je ne m'explique pas, ce paquet n'est pas sous mandriva. Il faut donc télécharger les sources, les décompresser et invoquer le tri-sortilège ./configure --prefix=/usr ; make ; sudo make install. Un coup de redémarrage de Nautilus et les nouvelles fonctions sont disponibles dans le menu contextuel. A noter que ces opérations ne sont pas destructives concernant les méta informations EXIF contenus dans les images.

Relooker votre bureau

Le Préférences de L'apparence

Pour s'y retrouver un peu lorsque l'on vient de KD, l'équivalent de KWin c'est Metacity et pour Qt c'est Gtk2. Et comme sous, les styles Gtk2 sont composés d'un moteur de style (ex. Clearlook, Murrine, etc..) et de thèmes qui utilisent ce moteur.

Gnome fournit une application de configuration des aspects visuels qui se niche dans Système/apparence. On peut y changer la décoration des fenêtres, le style des contrôles, les icônes, les pointeurs de souris, etc.

Alors les KDEistes couineront sûrement sur l'absence d'un bouton "en avoir plus" qui irait chercher sur le Net de nouveaux thèmes. Et bien c'est juste que la philosophie est différente. Ajouter un thèmes en provenance du Net, c'est aussi simple qu'un glisser-déposer entre FireFox et le gestionnaire d'apparence. Vous pouvez faire le test avec les styles et autres jeux d'icônes sur Art Gnome.

Chez moi, l'applicaion de gestion des apparences a le syndrome du CPU qui monte à 100%. La raison tenait à un ou plusieurs moteurs qui mettait Gnome à l'envers. En les supprimant, tout est revenu à la normal même si cela le reprend de temps à autres.

Il est aussi possible de se passer du gestionnaire d'apparences pour changer le style. Ce travail est fait par une application très légère (elle fonctionne très bien sur le Zaurus) : gtk-chtheme

Et pour changer le style des fenêtres vous pouvez passer par un appel à gconf :

  gconftool-2 --type=string --set /apps/metacity/general/theme "Caramello Aurora"

Le Panneau

L'équivalent de Kicker c'est gnome-panel et comme son comparse, il est possible d'en avoir autant que l'on veut, de les déplacer à la souris d'un écran à l'autre et d'y ajouter des appliquettes par clique-droit Ajouter au tableau de bord. La seule différence est finalement que Gnome est beaucoup plus riche dans ce domaine que KDE.

Cependant, le panneau lui-même souffre de quelques faiblesses. Impossible par exemple de supprimer les "grips"de positionnement. Plus embêtant encore, les bulles d'aide ne sont pas désactivable et gênent ainsi la lecture de la barre des tâches.

Enfin, ce panneau accepte la transparence mais garde la couleur du thème pour l'écriture. Du coup sur un fond noir il y a de fortes chances que ce soit illisible. La solution est de paramétrer cette couleurs à la main en créant un fichier ~/gtkrc.mine :

~/gtkrc.mine
  1. style "my_color"
  2. {
  3. fg[NORMAL] = "#FFFFFF"
  4. }
  5. widget "*PanelWidget*" style "my_color"
  6. widget "*PanelApplet*" style "my_color"

ceci fait, ne pas oublier de faire un pkill gnome-panel pour redémarrer les panneaux.

Communiquer sur le Net

Messagerie instantanée

Pour ce qui est de la messagerie instantanée, le très bon équivalent à Kopete est Pidgin (anciennement Gaim). Il s'installe et s'utilise sans histoire et la seule chose qui m'a fait un peu chevrer c'est le groupage des contacts (aka meta-contacts Kopete).

Pour y arriver, il faut faire un glisser-déposer d'un contact sur un autre en attendant 2 bonnes secondes avant de relâcher sur la cible. Là, magie, le contact cible s'ouvre comme un dossier et vous pouvez relâcher la souris. Vous pouvez ainsi grouper sous un même contact, tout ses accès (msn, icp, jabber, etc.). Ensuite, il est possible d'ouvrir le contact avec un click-droit/étendre et supprimer, redéplacer ou réordonner les sous contacts. Le contact par défaut est le premier de la liste.

Autre point qui va dérouter les Kopétistes, l'archivage n'est pas automatique. Il faut en activer le plugin, puis activer l'archivage dans les préférences. Et toujours pour s'y retrouver, notez que le protocole Jabber est nommé XMPP.

Et puis tant qu'on est dans les plugins, petit clin d'oeil aux fans de Star Wars, le mystérieux mode psychique est fait pour vous !!

Clients IRC

Enfin, pour ceux qui utilisent encore le vénérable réseau IRC, la solution de remplacement à KIRC est XChat. Cela m'a un peu surpris, voir inquiété au début car ce nom m'évoque plus une vieille application sous X/Motif. Mais il n'en est rien et c'est bel et bien une appli GTK2 visuellement intégrée au bureau.

Butineurs

Alors oui évidement, il y a FireFox, créé à l'origine comme une version légère de Mozilla et qui aujourd'hui dépasse largement le seuil d'obésité. Je vous avoue qu'il ne tient sur mon bureau que par les inestimables extensions dont il dispose... Mais force est d'avouer qu'il s'intègre beaucoup mieux à Gnome (apparence, glisser-déposer entre applications, etc.) qu'à KDE, et c'est au fond bien logique.

Ceci dit, il existe des alternatives qui deviennent de plus en plus intéressantes. Outre Galeon qui pêche par une intégration visuelle que j'ai trouvé assez médiocre, il y a le navigateur officiel de Gnome, Epiphany. Epiphany utilise Gecko, le moteur de rendu HTML de Mozilla/FireFox, mais reste d'une extrême légereté comparé au panda rouge.

A noter enfin qu'Epiphany va bientôt adopter pour le moteur de rendu WebKit. Qu'est-ce que WebKit ? Et bien tout simplement... KHTML, le moteur ultra-rapide et léger en mémoire développé à l'origine pour Konqueror. Ce dernier a été revisité en profondeur par les équipes d'Apple pour donner naissance au célèbre Safari et aujourd'hui le résultat est un nouveau moteur rapide, léger et à la compatibilité améliorée par rapport à KHTML.

Lecture des nouvelles

Pour la syndication et donc le remplacement du très bon aKregator, c'est Lifera qui s'y colle. Cet outil est propre, efficace, épuré et rapide. En plus l'import se fait sans broncher en 10 secondes via un fichier ompl.

Un remplaçant d'Akregator, et même plus en réalité. Car outre l'abonnement classique à une flux, Liferea dispose de deux atoûts : la boîte à nouvelles et le dossier de recherche.

La boite à nouvelle permet de définir des dossiers spéciaux dans lesquels il est aisé de copier une nouvelle à conserver. Par exemple les nouvelles "importantes" dont vous désirez garder une trace.

Le dossier de recherche quant à lui, bien qu'un peu buggé, permet d'aggréger des fluxs et de les filtrer selon une liste de régles. Il est par exemple possible de filtrer un flux de sécurité pour en extraire uniquement les nouvelles traitant de votre distribution.

Côté regrets, Liferea ne permet pas d'activer les notifications que pour certains flux seulement obligeant rapidement à tout couper pour éviter les attaques de pop-up à chaque mise à jour Wink.

Pour ce qui est de l'apparence visuel vous pouvez changer à peu prés ce que vous voulez en suivant ce tutorial.

Enfin dernier point concernant la communication de FireFox et , il faut un peu bidouiller le fichier liferea-add-feed pour qu'il fonctionne avec firefox. La manipulation (vous pouvez zapper le coup du multi-écran Wink se trouve ici.

Faire de la bureautique

Créer des documents

Bien évidement, nous avons OpenOffice, une suite bureautique complète qui marche très bien sous gnome en y étant beaucoup mieux intégrée que sous KDE. Mais ce serait oublier les quelques excellents softs dédiés à la bureautique que sont :

  • AbiWord, un traitement de texte très léger et quasi-complet (certes moins qu'OpenWriter).
  • Gnumeric, un tableur lui aussi léger et performant et aussi complet pour un usage courrant qu'OpenCalc.
  • Dia, un outil de dessin de diagrammes proche de ce que permet un Viso, et pour le coup bien meilleur à mon sens qu'OpenDraw, avec notamment un lissage (merci Cairo), un très bon moteur de liaison des objets (capable de suivre les courbes), une formidable bibliothèque de composant permettant même de faire des diagrammes UML.

Et comme pour ne rien gâcher tout ce beau monde cause le format OpenDocument (sauf Dia qui en revanche peut exporter vers Visio) et se relisent donc tous les uns les autres.

Etant d'école Anglo-saxonne sur certains aspect, je ne sais pas travailler sans dessins heuristiques (aka mindmap ). Pour prendre des notes en réunion ou organiser ses idées, il n'y a rien de mieux. Et là, c'est un peu le no gnome's land. L'outil le plus fonctionnel que j'ai trouvé, Labyrinth, est écrit en Python/GTK et reste très limité pour l'instant. Nous sommes là encore très loin de ce qu'il était possible de faire avec vym (Qt) ou encore FreeMind (en Java/Swing).

Pour l'avenir, le projet qui semble à suivre dans ce domaine est psycho. Pour l'instant, je vais rester avec Vym.

Imprimer des documents

Sous Gnome, l'application chargée de l'impression est gnome-cups-manager qu'il convient d'installer si ce n'est déjà fait. Comme son nom l'indique il communique avec un serveur CUPS (local ou distant), permet de gérer les files d'impression et le paramétrage des imprimantes.

Le système d'impression de Gnome, contrairement à KPrinter, ne possède pas de sortie PDF, ce qui est bien dommage. La solution est donc d'ajouter une imprimante PDF à CUPS lui-même. C'est moins pratique mais tout aussi efficace.

Sinon, pour rester dans les griefs, je ne peux que donner raison au Sieu Torvald concernant l'annorexie de la boite d'impression de Gnome. Tout est basé sur le paramétrage par défaut et il ne reste plus rien d'autre. Pas de resolution, pas de choix de copies spécifique à l'imprimante, le desert. Il faut bien avouer que c'est complètement ridicule. Mais peut-être y a t'il un truc à dévérouiller quelque part....

Visionner les PDF

Pour ce qui est du format PDF, le lecteur équivalent à KPDF est Evince. Ce dernier fait à prés le même job en étant un chouilla moins évolué notamment sur la selection de portion de document, la recherche et les exports vers le presse papier.

Numériser des documents

Il s'agit là de trouver le remplaçant de l'amis Kooka pour lequel nous avons trois prétendants : XScanImage, gScan2Pdf et Gnome-Scan.

gnome-scan est un tout jeune projet du Google Summer of Code 2006. Après de violent coups de marteau j'ai réussi à compiler une version .4 et à le tester. Il est, comment dirons-nous, minimaliste et efficace. Je n'ai rien contre la simplicité j'aurais juste aimé pouvoir choisir ma.. résolution. Alors est-ce un choix, comme pour l'impression, ou simplement un bug, je ne sais pas. Ceci mis à part il fonctionne très bien et propose le classique apperçu avant numérisation avec délimitation de zone, sauf que du coup, la numérisation finale est de la qualité que l'apperçu. On va encore attendre un peu.

gScan2Pdf, écrit en Perl/GTK, est ergonomique, offre la génération automatique de PDF (c'est son métier) et une excellent intégration avec Tesseract, cet OCR qui m'avait déjà bleuffé. Son seul problème est qu'il est lent, terrrrrriblement lenteur. De plus, l'absence d'aperçu et de la délimitation de zones spécifiques l'exclu d'un usage courrant. Je le garde donc pour l'OCR.

Reste le vénérable et néanmoins ultra-performant XSane. Là toutes les options y sont et même plus, c'est l'inverse de gnome-scan : apperçu, paramétrage complet, délimitation de zone, correction de colorimétrie. En bref, ce sera lui que j'utiliserais.

Gestion de données personnelles

Evolution

La gestion de données personelles regroupe classiquement la messagerie, la prise de notes, l'agenda, les todo's et le carnet d'adresses. Soit en gros tout ce que l'on peu trouver dans un Filefax. Sous KDE, tout cela est pris en charge par KMail, KNotes, KOrganizer et KAddressBook. L'ensemble pouvant être regroupé sous une interface unique à la outlook nommée Kontact.

Bien sur il existe de petites applications Gtk2 qui gèrent chacun de ces domaines (ex. le super léger Sylpheed pour le courrier) mais la solution intégrée la plus aboutie semble être Evolution. Avec cet outil, on a un peu l'impression de se retrouver avec outlook mais bon, on s'y fait. L'ensemble est stable et d'une rapidité acceptable (les boite de dialogues sont lentes mais là, je désignerais plus GTK comme coupable).

Messagerie

La messagerie d'Evolution supporte tous les protocoles classique (POP3,IMAP) mas aussi le plus contestable protocole d'Exchange. Il dispose en outre d'une gestion des pourriels.

Pour ceux qui viennent de KMail, la gestion des identités multiples sous Evolution est un peu déroutante. Pour en bénéficier, il faut pour chacune d'entre elles créer un compte classique mais SANS serveur de réception (IMAP/POP). Chaque compte devient alors une identité utilisable lors de la rédaction d'un courriel. A noter une petite coquetterie, chaque identité est lié à un serveur SMTP qui dans 99.9% des cas sera toujours le même.

A noter pour les utilisateurs de serveurs Cyrus-Imapd, qu'evolution a un souçi pour voir les dossiers partagés lorsqu'ils sont au même niveau que l'INBOX, alors que KMail n'a jamais eu de problèmes. Du coup il faut modifier /etc/imapd.conf, y ajouter un altNamespace=1 et redémarrer cyrus. Le résultat est que tout est maintenant sous INBOX après avoir activé, désactivé le compte sous évolution...

Concernant la récupération des données KMail, Evolution offre la possibilité d'importer les boites au format mailbox. Si c'est ce que vous utilisez, c'est parfait, mais si vous aviez opté pour le format maildir : ne paniquez pas !

Commençez par créer dans KMail un dossier temporaire au format mailbox : click droit sur Local Folders (ou "Dossiers Locaux") puis "créer un nouveau dossier" ; on va l'appeler "temporary" et selectionner le format "mailbox". Puis copier le dossiers que l'on souhaite exporter dans "temporary" : click droit sur un dossier -> copier vers -> dossiers locaux -> temporary

Maintenant, l'importation en elle-même : dans Evolution, aller dans fichier -> importer -> importer un seul fichier, puis chercher le dossier qui a été copié dans temporary ; celui-ci doit sans doute se trouver dans ~/.kde/share/apps/kmail/mail/.temporary.directory/ . Cliquer sur importer et préciser où envoyer le dossier en question. Et Vouala !

L'Agenda

Le module Agenda d'Evolution est aussi évolué que ses concurrents Outlook ou KOrganizer et propose en tout cas toutes les fonctionnalités de bases attendues de ce genre d'outil.

s L'importation de l'agenda KOrganizer ne pose pas de problèmes particulier en passant par l'export au format iCalendar.

Le carnet d'adresses

Pour ce qui est de KAddressBook, le module carnet d'adresses d'Evolution répond présent et il n'y a pas grand-chose à y redire, si ce n'est que vous perdrez l'intégration avec Kontact (numéric IM, notamment).

Pour importer les entrées de KAddressBook, il suffit de passer par le format vCard v3 (pas ldif !!) et cela passe tout seul.

Les notes

Les équivalents de KNotes sous Gnome sont deux appliquettes que vous pouvez ajouter à un panneau : pense-bête ou Tomboy. Je n'utilise personnellement pas le dernier pour éviter le chargement de .Net/Mono.

Plus profond dans le système

Passez moi la console

En standard, Gnome est livré avec gnome-terminal qui, même s'il est déroutant pour qui a l'habitude d'utiliser kconsole, se révèle très utilisable une fois que l'on a compris comment il fonctionne.

Pour ceux qui utilisaient une douzaine de session prédéfinies, Gnome-Terminal les a aussi mais de manière un peu biscornue, via la notion de profiles. Vous pouvez ainsi créer des profiles dont la commande de lancement (deuxième onglet) n'est pas un shell, mais un ssh toto@mon_serveur. Cochez pour cela Exécuter une commande personnalisée au lieu de mon shell. Vous pouvez sur la même page positionner Un titre modifié dynamiquement sur N'est pas affiché. Cela évite que le texte de l'onglet soit pollué par les commandes lancées.

Comme Konsole, il est possible (premier onglet) de mettre une icône sur le profil, mais le terminal n'en fait rien du tout, c'est dommage hein Smiling On aurait pourtant tellement aimé le voir apparaître sur l'onglet... Ceci dit, un aspect très sympa de ce terminal (tout de même Wink ) est que les fameux profils peuvent hériter les uns des autres et toute modification est dynamiquement appliquée sur les onglets/fenêtres qui l'utilisent. Autre point sympa, les onglets sont détachables et arrimables d'une fenêtre à l'autre.

Enfin pour ceux qui voudraient avoir les onglets en bas... et bien c'est pas possible. Pas un réglage, rien du tout, le désert. La solution est du coup de télécharger une version, de la décompresser, et insérer à la ligne 841 dans src/terminal-window.c le code suivant :

gtk_notebook_set_tab_pos (GTK_NOTEBOOK (window->priv->notebook), GTK_POS_     BOTTOM);

Ensuite un coup de ./configure --prefix=/usr; make ; sudo make install, détruisez toutes les consoles ouvertes et relancez, c'est gagné.

Alors si je raconte cela, ce n'est pas pour me la jouer hard-core développeur, mais juste pour ajouter un élément de confirmation supplémentaire à mon choix de migration. J'ai du essayer au moins 10 fois de modifier de toutes petites choses sur des applications KDE, Konsole entre autre, et j'ai toujours fini par abandonner à cause d'une dépendance, d'une librairie, d'une erreur, d'une compilation trop lente. Et là, ça m'a pris à peu prés 1/2 heure. Très bon, ça donne envie de contribuer et de faire des applis.

Mettre des applications dans l'AutoStart

Pour démarrer une appli au lancement de la session, ll faut aller dans Système/Préférences/Avancés/Sessions et ajouter les applis dans l'onglet Programmes de démarrage.

Maintenant si l'on souhaite mettre les mains dans le moteur, le dossier stratégique se situe en ~/.config/autostart. Là, on trouvera pour chaque entrée personnalisée un fichier contenant la commande de lancement et quelques autres paramètres. Par exemple voici le fichier liferea.desktop :

  1. [Desktop Entry]
  2. Type=Application
  3. Encoding=UTF-8
  4. Version=1.0
  5. Name=Sans nom
  6. Name[fr_FR]=Liferea
  7. Exec=liferea
  8. X-GNOME-Autostart-enabled=true

La commande X-GNOME-Autostart-enabled active ou non le lancement au démarrage (cela correspond à une entrée cochée ou non dans le menu Programmes de démarrage).

Faire son beagle...

Beagle est un outil de recherche de fichiers divers. Petit problème, le mécanisme d'indexation des fichiers via beagled est gourmand en CPU (il faut bien que l'indexation se fasse régulièrement). Ceci est responsable de certaines montées à 100% en CPU, surtout lorsqu'on ne fait rien !! (Eh oui, c'est souvent là que Beagle profite d'un moment de répit pour travailler) ; problèmes également lors d'utilisation de gnome-screensaver. Voir ici une liste de bugs.

Solution simple et radicale : tuer les processus beagled-helper et beagle et supprimer leur lancement au démarrage. Néanmoins il est probable que beagle se lance toujours, s'il est présent dans un dossier du genre /usr/share/, dans ce cas on désinstalle carrément par un radical urpme beagle.

Développement WEB

L'objectif n'est pas ici de développer "en vrai" mais juste d'éditer dans l'urgence des pages à la volée (et généralement sur site.. pas bien ! Wink ). En appoint donc d'un véritable environnement de développement tel qu'eclipse, MonoDevelop ou encore Code::Blocks.

Donc le but est ici de trouver le remplaçant de Quanta, célèbre et puissant éditeur purement WEB sous KDE qui regroupe l'ensemble des fonctions vitales en ce domaine :

  • Un volet d'exploration du code.
  • Une colorisation performante, même pour les fichiers mixtes (PHP/CSS/HTML/JavaScript)
  • Un retour à la ligne automatique intelligent avec indentation de l'ensemble du bloc.
  • Une auto-complétion du code HTML, PHP et JavaScript avec possibilité de forcer la complétion à n'importe quel moment et d'opérer des suggestions telles que les valeurs possibles d'un style CSS.
  • Des barres d'outils efficace avec raccourcis vers les tags HTML.
  • Des macros qui accélèrent le développement.

Bref du basique qui existait déjà sur le vénérable Homesite, il y a 10 ans sous Windows, c'est dire... (oui, j'exagère un peu Wink ). Et pourtant aucun des outils que j'ai testé ne regroupe toute ces fonctionnalités en même temps. Je vais juste vous parler des trois que j'ai trouvé les "plus" adaptés : BlueFish, Screem et Geany (qui est plus un EDI multi-langage mais qui comprend les causeries WEB).

Pour commencer, Bluefish et Screem sont infichus de gérer la coloration des fichiers mixtes. Geany s'en sort là beaucoup mieux. Il faut dire que ce soft embarque un moteur de rendu different et bien connu : scintilla.

Du coup, seul Geany sait gérer les retours à la ligne de manière propre. Les autres ont une gestion de la césure totalement calamiteuse avec un détail qui tue : les lignes restent des lignes mêmes lorsqu'elles sont fracturées en 10 morceaux. Du coup, si l'on presse la touche End (Aller à la fin de la ligne) au début d'un paragraphe, on se retrouve... 10 lignes plus bas, du bonheur...

Seul Screem propose un semblant d'auto-complétion, et encore, faut pas lui demander les paramétres d'un style CSS ou encore de s'y retrouver dans du JavaScript encapsulé dans un fichier PHP. Geany en fait un peu, mais juste le minimum syndical.

Côté exploration de document, ce sont Geany et Screem qui font cela le mieux et BlueFish ne le propose même pas, comme ça c'est plus simple...

Maintenant pour ce qui est de l'utilisabité, ça simplifie brutalement le débat. Geany râme comme pas possible au point de monter mon CPU à 70% lors de l'écriture de CE document... J'ai même essayé d'en recompiler une version avec les mêmes résultats. Et screem crash toute les 10 minutes, sur un copier/coller, sur un scroll, sur l'ouverture d'un fichier, sur la sauvegarde, c'est bien simple, il produit plus de Core Dumps que de code...

Reste donc BlueFish, vainqueur par forfait. Pas brillant mais stable, pas très évolué mais rapide. Je le garde.

Conclusion

Gnome fonctionne et répond au besoin sans grands compromis. Le bureau est beaucoup plus homogène et rapide qu'avec KDE c'est une certitude. Les applications de remplacement sont de qualité variable mais une chose est sure, il semble beaucoup plus simple de contribuer à leur amélioration que pour KDE. Chacune des applications du bureau est un projet indépendant et tout ne s'emèle pas en un grand plat de spagetties. Maintenant il ne reste plus qu'à faire vivre cela, pendant encore, disons les septs prochaines années Wink

Commentaires

Remy , le 14 February, 2008 - 07:37

Salut,

Quelques petites remarques en passant avant d'aller au boulot (non exhaustives) :

les signets sous Nautilus : un simple glisser déposer dans le panel de gauche suffit.

toujours Nautilus, pour les scripts : la gestion des scripts de base se fait pour tout fichier, quelque soit son type myme, ou ton emplacement dans l'arborescence. Pour améliorer tout ça, installe nautilus-actions qui permet d'ajouter des entrées dans le menu contextuel en fonction du type mime du fichier, ou du type de répertoire ou tu te trouves.

Nautilus encore, une chose qui m'a dérouté au début, mais si on le sait, tout se passe mieux : la cible est celle mise en surbrillance, pas celle dans laquelle tu te trouves (exemple : je veux dé-tar.gz une archive dans /home/remy/donnees, ne pas se placer dans /home/remy/donnees, sinon le signet prendra l'élément en surbrillance dans ce dossier, mais se placer dans /home/remy et sélectionner dossier)

Nautilus enfin : tu peux continuer à utiliser le mode spacial et ouvrir le panel d'exploration à gauche en cliquant droit-> explorer sur ton dossier à ouvrir dans un explorateur. Le mode spacial a ses avantages, et sans vouloir t'emmener dans une caverne à l'odeur animale, est bien plus souple me concernant que le mode exploration pour la plupart des opérations (d'autant plus qu'il garde tes préférences pour chaque dossier, tes sources en haut à droite, sur toute la hauteur de l'écran, ton sftp juste à côté, tu pourras fermer ces fenêtres et les retrouver à la prochaine ouverture au même endroit), question d'habitude. En cas de besoin, j'ouvre le mode exploration.

J'utilise Evolution car mon portable est celui du boulot, et nous avons une messagerie exchange. Si l'envie te prend de vouloir exporter tes mails (au format maildir, par exemple pour pouvoir les importer dans un autre client), obligé d'exporter par répertoire dans ton arborescence, il est à priori impossible de le faire à partir de la racine, ce qui est vraiment nul. Pour une sauvegarde, il suffit d'archiver le dossier .evolution/mail

Ulhume, le 14 February, 2008 - 08:41

@Remy Ce n'est peut-être pas exhaustif mais c'est dense, merci !

Pour le mode spatiale (il me semble que dans l'article on parle du click-droit, je vais rendre cela plus clair), je deviens d'accord sur le fond, je pense que mon premier mouvement est une transposition de vieux réflexes, un peu comme le double-click vs simple-click dont j'essaye en ce moment même de me défaire pour de simples raisons articulaires. Ceci dit, j'ai une utilisation assez intensives des arborescences et ce qui me gène et avec 4 machines, j'ai l'impression que je m'en sors mieux avec une seule fenêtre d'exploration par session et en mode spatial, je me retrouvais vite avec 10 fenêtres sur le bureau.

Pour évolution, c'est sur qu'avec exchange cela limite les choix. Je n'ai pas tes problèmes d'export vu que ici tout passe par IMAP. Mais je trouve évolution étrangement peu complet. Tu soulignes l'export, mais je n’ai par exemple pas trouvé de moyen d'éditer les règles sieve comme je pouvais le faire avec KMail. Le coup des identités multiples qui ne sont finalement qu'une astuce (non désolidarisé du smtp) forme un autre exemple. Idem pour des clefs gpg, pas trouvé. Bref, j'ai l'impression que le projet avance peu et lentement. Mais comme je suis au début de mon exploration, j'attends de voir si ce n'est pas moi qui me trompe.

Pour les actions, je l'avais installé mais je n’avais pas compris à quoi cela servait. Et pour cause, nautilus-actions-config ne s'affiche pas dans le menu Système/Préférences. Il en va de même pour pas mal de trucs d'ailleurs. Je m'en suis rendu compte en lançant gnome-control-center à la main. Bizarre.

PS: Tu peux préciser ton 2nd point sur Nautilus, j'ai pas bien compris j'avoue.

tuXXX , le 14 February, 2008 - 10:59

Pour le mode spatial, au lieu de lancer la commande gconf, on peut aller dans Bureau->Préférences->Gestionnaire de fichiers (ou bien Édition->Préférences depuis Nautilus), aller à l'onglet "Comportement" et cocher la case "Toujours ouvrir dans des fenêtres de navigation")
(ceci pour dire que non, tous les paramètres avancés de gnome ne sont pas uniquement accessibles par gconf)

Pour gnomevfs, il va être changé pour gio dans la prochaine version de gnome (2.22), mais le principe reste le même. (par contre, quelques fonctionnalités seront manquantes au début dans gio par rapport à gnomevfs, notamment network: burn: ftp: http: https: webdav: fonts: themes: obexftp: , voir http://live.gnome.org/GioToDo pour l'avancement)

Pour les emblèmes, moi ça marche dans nautilus 2.14 ici, jusqu'à 4, on peut y accéder aussi dans Propriétés->Emblèmes sur le dossier/fichier.

Pour f-spot, on peut justement importer des photos sans transférer les données, y'a une case à décocher lors de l'import si je me rappelle bien.

Pour les poignées de redimensionnement du panel, j'ai toujours pu les enlever en cliquant bouton droit dessus, Propriétés et en décochant "Afficher les boutons de masquage".

Pour la liste des fenêtres, c'est configurable, il faut cliquer bouton droit dessus (sur la poignée par exemple c'est le plus simple), Préférences et choisir "Afficher les fenêtres de tous les espaces de travail" pour que ça marche comme tu veux.

J'ai pas trop de remarques sur le reste Sticking out tongue

TeeWee , le 14 February, 2008 - 11:37

Pour la rotation des photos, outre le nautilus-action qui va bien, tu peux le faire avec gThumbs :

Dans la barre de menu > affichage / dossiers
Puis dans la barre d'icone, après avoir sélectionner tes photos (avec CTRL si besoin, elles ne sont pas toute forcement à coté...), tu as le bouton pivoter les images (je te laisse découvrir les différents modes : toutes, une a la fois, a gauche, a droite, etc...)

Bonne continuation...

Zic , le 14 February, 2008 - 13:31

« Pour cela vous pouvez soit cliquer-droit sur un dossier et sélectionner parcourir le dossier, soit injecter un petit hack dans gconf »

* C'est aussi faisable graphiquement via les préférences de Nautilus, je ne sais plus quel onglet, une case à cocher nommée "Toujours utiliser un navigateur pour ouvrir un dossier"

* À propos de GNOME-VFS vieilissant, il y a une alternative prévue pour le prochain GNOME 2.22 : GVFS+GIO Nautilus. Je pense qu'une petite recherche Google t'en diront plus que moi (il y a même des vidéos pour le nouveau Nautilus) et te feront saliver si tu aimais les KIO_Slaves de KDE Wink

* F-Spot ne fait pas parti du projet GNOME, ni gThumb, seulement EOG (Eye Of GNOME) (et Nautilus que tu cites, évidemment).

* Freemind est en GTK2+ il me semble, non ?

* Tu devrais tester gnome-scan, même s'il est censé être en developpement, celui-ci est dores et déjà excellent. Sinon, je te conseille Xsane en attendant, c'est en général l'outil pour Scanner que les distributions à base de GNOME installe par défaut.

* À bon chien (beagle) bon rat ! => Je te conseille l'utilisation de Tracker, beaucoup plus rapide, beaucoup moins gourmand, et tout aussi excellent (et apparemment, tu n'aimes pas charger Mono au démarrage (cf Tomboy de ton billet), Beagle est en Mono, Tracker en C).

Excellent billet sinon, « merci à toi de la part des autres ».

Zic , le 14 February, 2008 - 13:34

Note : Pour le mode spatiale de Nautilus, il est certes complexe à comprendre au début (double clic milieu ! pas double clic gauche !), mais tellement puissant et intéressant niveau rapidité ! En effet, celui-ci se rappelle de l'emplacement et de la taille de la fenêtre du dossier que tu as ouverts, ainsi, avec la combinaison du clic milieu, tu peux vraiment organiser ton bureau comme tu le souhaites ; sans compter que pour le déplacement de données, c'est beaucoup plus pratique, car prenant moins de place à l'écran.

Un peu d'entraînement, et j'ai toujours été fière de ce mode spatiale (dont le but n'est pas d'être une interface dépouillée).

Ulhume, le 14 February, 2008 - 14:20
@tuXXX

mode spatial: merci du truc, j'avais pas tilté que ce settings correspondait à cela. Je vais modifier cela dans le tuto.

gnomevfs: je viens de regarder ce que cela va donner ce GIO et je suis ravis ! KIO est clairement ce qui me manque le plus (pb de comptabilité webdav, pas très riche en protocoles, notamment sieve, etc).

emblèmes: je suis en 2.20 et si j'en met plus de 3, la 3ième va se coller sur le deuxième... Autre soucis remarqué lorsque je "zoom" les icônes, les emblèmes sont tronqués.

f-spot: Et bien merci encore, effectivement ça marche (je vais modifier en fonction).

Poignées et Tâches Ca doit être un bug alors car j'ai bien la case de décochée mais les poignées, elles, sont toujours là...Même remarque pour les espaces de travail, la case à cocher dont tu parles n'a malheureusement aucun impact chez moi.

Merci pour test remarques en tout cas, c'est déjà pas mal Smiling

Ulhume, le 14 February, 2008 - 14:41

@TeeWee oui, la rotation est faisable dans pas mal d'outils mais c'est le genre de chose que j'ai bien avoir dans mon explorateur en menu contextuel.

Ulhume, le 14 February, 2008 - 14:50

@Zic
Tu sais même si le billet parle du passage à Gnome, la réalité sous-jacente est le passage à Gtk2. Nous citons donc plein d'applications qui ne faisant pas du tout parti du projet Gnome pourvue qu'elle s'intègre bien dans le bureau, ce qui n'est pas toujours le cas, je te l'accorde Smiling En fait, c'est aussi ce que je fuis un peu avec KDE. Mise à part les quelques applications Qt pures, soit un soft utilise les libs KDE et il est très intégré, soit il ne les utilise pas, et il se transforme en grosse verrue. La passage à Gnome me permet d'utiliser des applications utilisant les libs Gnome mais aussi celles qui sont seulement "Gtk2", et qui ne font pas pour autant tâche. Du coup le choix est plus vaste.

Pour FreeMind, non, désolé, ce n'est ni du Qt, ni du Gtk2, mais du Swing !! Encore un truc différent, tout en java et cross-plate forme, que j'adore en tant que développeur mais que je hais en tant qu'utilisateur (paradoxal ???)

Pour gnome-scan, je n'ai pas développé car le billet commence à être déjà bien long mais j'ai tenté une compilation de la .4 avec un succès façon choucroute Wink Sinon, je vais regarder ce que vaut Xscan, maintenant que le Xquelque-chose ne m'évoque plus obligatoirement HP/UX ...

Pour Beagle, je ne connaissais pas tracker, merci du tuyau. En effet, je ne suis pas un fan de .Net (peu de Javaistes le sont Wink

Et merci à toi aussi pour ces infos !

PS: concernant tes remarques sur le mode spacial je n’ai pas bien compris le coup du bouton central, et j'ai du mal à tester car j'ai eu le malheur d'acheter un souris logitech absolument insupportable dont la roulette centrale peut plier sur les côtés. Du coup, impossible de cliquer sur ce machin sans déraper.

Zic , le 15 February, 2008 - 17:08

Le double clic milieu (molette) ferme la fenêtre précédente, et ouvre celle du dossier/fichier double-cliqué.
Une fois que l'on a compris cela, avec les avantages d'organisation spatiale (un peu aussi grâce à Metacity), le mode spatiale est LA feature du power-user.

Par contre, tout à fait d'accord avec toi, par défaut, je ne trouve pas que ce mode soit approprié pour le nouvel utilisateur, c'est plus une power-feature réservée aux powerusers du même nom.

C'est d'ailleurs ce que font beaucoup de distributions, exceptées (IIRC) Fedora & Mandriva, de désactiver ce mode spatiale par défaut activé en upstream.

Pour ton billet, n'ai pas peur qu'il soit un peu "gros paté d'un coup", au contraire, cela peut faire une très bonne doc de référence ; pour ma part, j'y référerais les débutants souhaitant faire la même migration que toi.

Zic , le 15 February, 2008 - 17:12

PS : À propos des logiciels supportés par le projet GNOME : Certes, je ne disais cela pour EOG/gThumb/F-Spot que parce que j'avais compris que tu disais que les logiciels par défaut sous GNOME étaient EOG et F-Spot, mais que tu leurs préférais gThumb. Seul Nautilus et EOG sont des "projets officiels" de GNOME, mais gThumb et F-Spot sont souvent (et malheureusement, car cela fait un peu double emploi, gThumb étant considéré comme une visionneuse plus orientée photos par sa rapidité de génération de vignettes comparé à EOG, et F-Spot comme un classeur à photos, mais les deux pompant au fur et à mesure les fonctionnalités de l'autre …) installés tous les deux dans les distributions à base GNOME.

Ulhume, le 16 February, 2008 - 07:55

@Zic A y'est, j'ai compris le coup du click central. Effectivement c'est pas mal. En revanche avec une souris idiote comme la mienne, c'est quasi inutilisable Arf

Pour EOG/gThumb/F-Spot, à mon avis le seul qui survivra réellement est... gThumb ou EoG. Car au fond tu as trois pôles d'activité (gestion de fichier, actions simples, action complexe) sur des photos :
- Import d'un apn ou d'une carte
- Archivage, recherche et gestion des meta-infos
- Des actions simples sur une ou plusieurs image (rotation, impression, publication, etc..)
- De la retouche sur une image à la fois
- Et du Diaporama

Je peux en oublier mais pour un "non-pro", cela ne va pas aller beaucoup plus loin. Le pro de toute façon n'a pas encore beaucoup de salut sous Linux et va se diriger sur une plateforme supportant Photoshop/Lightroom.

Bref, du coup, je me dis que dans ces choses là, un outil comme F-Spot qui n'a au fond comme valeur ajouté que l'archivage, la gestion des meta-informations, et la recherche n'existe que parce que Nautilus gère mal cet aspect. Un nautilus fusionné avec un tracker (recherche et meta-infos), avec un GIO correcte (import de photos APN), et les bonnes actions contextuelles (rotation, publication, etc), devrait finalement laisser comme fonctions spécifiques le diaporama (gThumb), la retouche (gimp) et la galerie (gThumb). Le reste c'est déjà son rôle, sauf qu'il ne sait pas le faire Wink

Du coup je me demande à quoi vont servir à terme des outils comme DigiKam ou F-Spot qui au fond ne sont là que pour palier à une déficience d'actualité des navigateurs.

Roultabie , le 11 June, 2008 - 11:35

Salut et merci pour ce très bon site (qui est maintenant dans mon netvibes Wink )

Pour l'astuce du raccourci windows + e avec metacity, pour réellement afficher le poste de travail (et non le dossier personnel) il suffif dans la commande de rajouter:

nautilus --browser computer:///

Et la... Enjoy!

@+

Ulhume, le 16 June, 2008 - 07:58

@Roultabie Merci du truc Smiling

Poster un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ est gardé secret et ne sera pas montré publiquement.
  • Allowed HTML tags: <a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • To highlight piece of code, just surround them with <code type="language"> Your code &tl;/code>>. Language can be java,c++,bash,etc... Everything Geshi support.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
  • Textual smileys will be replaced with graphical ones.
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage