Un domaine doté d'un nombre impressionnant d'outils libres est celui de la sauvegarde. Et pourtant, lorsque l'on fait tourner sa petite toutouille perso, des monstres comme Amanda font l'effet de massues à écraser les mouches. L'objectif de ce billet est donc le même que ça précèdent version : permettre de faire nos sauvegardes en tout simplicité, en mettant en oeuvre des concepts professionnels (synchronisation distante, mirroring, historisation) mais simplement armé des outils basiques que sont rdiff-backup, ssh.

Nagios est un formidable outil permettant de gérer d'immenses parcs de machine, d'afficher des plans d'architecture, des rapports d'erreurs, etc. Maintenant lorsque l'on a dans son "parc" personnel deux pauvres serveurs qui se battent en duel, passer des heures à paramétrer et maintenir un tel système n'est pas forcement rentable.

Il n'est pas possible d'écrire un tutoriel expliquant de A à Z comment réaliser une architecture domestique pour la simple et bonne raisons que chacune est unique, adaptée à vos besoins. La notre (car ma moitié n'est n'est pas en reste d'idées) n'est qu'un exemple dont vous pouvez peut-être retirer des briques mais sûrement pas une copie conforme.

Cela fait maintenant près de deux ans que notre nouveau serveur domestique a succédé à la première génération et certains m'ont fait remarqué qu'il était temps de montrer un peu la bête Wink Voilà, c'est maintenant chose faite !

A l'origine du projet, une idée assez simple. Combiner l'efficacité de Linux avec du matériel de récupération pour fabriquer un système compacte de plusieurs machines. Son rôle sera de faire office de NAS (stockage de données), serveur multimédia (audio et vidéo), serveurs Intranet et Externes (sites web hébergés), Services infrastructure (annuaire utilisateur, DNS, DHCP). Le tout dans un "boîtier" fait maison Wink

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