La synchronisation des contacts, agenda et autre PIMerie, dés lors qu'n GNU/Linux était de la partie, a de tout temps été un véritable enfer. Déjà à l'époque du Palm III c'était tout un poème pour que les deux environnements soient un tant soit peu synchrones. Aujourd'hui, que l'on se rassure, la synchronisation de cette vénérable périphérique passe à merveille, mais c'est pour du matos plus récent que ça coince. La faute à quoi ? Comme toujours à des protocoles pas ouvert que les développeurs du libre doivent comprendre, bidouiller et intégrer dans d'honorables projets comme OpenSync avec des passerelles vers synce histoire de prendre en compte les windowseries. Ça modprobe en tout sens, ça coince autant que ça peu et au final, soit les données sont en vrac de part et d'autre, soit rien ne s'est passé tout simplement.

Pourtant il existe bien un protocole ouvert et normalisé capable de synchroniser tout avec n'importe quoi, du moins en théorie. Et ce protocole miraculeux s'appelle SyncML...

Petite révolution dans la demeure, je vais encore chambouler notre architecture domestique. En effet, puisqu'aujourd'hui je travaille exclusivement dans mon garage (le vieux rêve que voilà -;), je n'ai plus le courage d'éteindre la bête de course qui me sert de poste de travail. Du coup, le petit serveur miniITX a perdu sa raison d'être et l'envie m'a pris de la virtualiser sur la grosse bête. Quoi de plus logique au fond, tant qu'à consommer des watts, autant que cela soit le plus rentable possible.

Malgré tout, virtualiser "à la KVM, XEN ou VirtualBox" ne me plaisait pas des masses. Trop lourd pour le besoin. Quant à chrooter tout cela, pas assez fiable. C'est alors qu'un ami (coucou Daniel) m'a suggéré la solution OpenVZ. Ce n'est finalement pas elle que je vais mettre ici en oeuvre mais c'est ainsi que j'ai mis le doigt sur un concept de super-chroot alliant isolation et performance.

Toujours dans l'idée de la construction de mon réseau domestique, s'est peu à peu imposé le besoin de disposer de nos fichiers locaux (documents, photos, etc.) à travers notre intranet. Cela était déjà possible en lecture simple, mais une chose en entraînant une autre, est venu la nécessité de rendre possible l'écriture sur ces partages.

Exporter un partage en NFS ou même CIFS à travers le NET n'est pas impossible mais reste un peu limite en terme de sécurité. Passer par un tunnel est une solution viable mais relativement lourde à mettre en oeuvre, surtout lorsque le poste client est un windows. C'est ainsi que la solution WebDAV c'est imposée d'elle-même.

Postfix est un serveur libre de messagerie électronique développé à l'origine comme une alternative, plus simple et plus sécurisée, à sendmail. Aujourd'hui c'est une énorme usine à gaz qui demanderait quelques bonnes vies de chat pour être correctement maîtrisée. L'objectif de ce tutoriel est de voir comment nous pouvons utiliser cet outil de manière très fortement allégée dans le seul but de gagner en indépendance vis à vis d'un fournisseur, mais aussi en puissance et en souplesse.

Samba est un outil émulant les protocoles SMB et CIFS utilisés par Microsoft pour partager divers ressources (fichiers, imprimantes, etc...). Il permet aussi de monter un contrôleur de domaine Windows complet. Dans ce tutorial, l'objectif est plus modestement de configurer un serveur Samba capable de mettre à disposition des dossiers et des imprimantes en direction des client Windows (et oui, il m''en reste encore un Smiling

Un domaine doté d'un nombre impressionnant d'outils libres est celui de la sauvegarde. Et pourtant, lorsque l'on fait tourner sa petite toutouille perso, des monstres comme Amanda font l'effet de massues à écraser les mouches. L'objectif de ce billet est donc le même que ça précèdent version : permettre de faire nos sauvegardes en tout simplicité, en mettant en oeuvre des concepts professionnels (synchronisation distante, mirroring, historisation) mais simplement armé des outils basiques que sont rsync et ssh.

Nagios est un formidable outil permettant de gérer d'immenses parcs de machine, d'afficher des plans d'architecture, des rapports d'erreurs, etc. Maintenant lorsque l'on a dans son "parc" personnel deux pauvres serveurs qui se battent en duel, passer des heures à paramétrer et maintenir un tel système n'est pas forcement rentable.

Lorsque l'on gère un petit réseau domestique avec une ou deux machines, on se retrouve malgré tout avec des problèmes de "grands" comme la nécessité d'être prévenu le plus vite lorsqu'un service tombe, et ce de la manière la plus automatisée possible. C'est à cette problématique que répond Nagios.

Après avoir utilisé pendant un temps LDAP, j'en arrive à la conclusion que ce type de serveur est parfait pour une grande structure mais totalement ridicule pour un réseau domestique. D'un autre côté, on a aussi autre à faire de son temps que de s'amuser à répliquer les comptes, les droits, les groupes sur 5 machines. La solution intermédiaire est un bon vieux retour au source avec NIS.

Garder son PC à l'heure ou synchroniser plusieurs machines sur la même base de temps n'est pour diverses raisons pas toujours évident. Et pourtant c'est primordiale lorsque l'on est plusieurs à accéder à une même ressource, ou simplement pour éviter de louper un rendez-vous...

Les distributions règlent généralement ce problème en collant un serveur NTP en mémoire mais c'est un peu prendre un marteau pour écraser une mouche et surtout cela manque de souplesse. Voyons donc comment fonctionne le temps sur un PC, et sur GNU/Linux en particulier.

Commentaires récents
Porte secrète