L'objectif ici est d'installer le scanner USB en utilisant les outils du projet SANE. Une procédure très simple en soit avec juste quelques "pièges" qu'il est utile d'éviter pour ne pas perdre de temps.

Dans le précédent volet de mes bidouillages sur la FreeBox HD, je me suis juste borné à voir ce que l'on pouvait faire de cette boîte si ce n'est pour caler une porte. Ici le but est de la pousser un peu plus loin pour en faire un récepteur fonctionnel de flux permettant aussi bien de lire des DVD que des DivX. Et ce à partir de n'importe quelle machine du LAN.

Lorsque j'ai reçu ma freebox, avec son boîtier HD, je suis dit, mui bien !! je vais pouvoir utiliser ce bidule pour remplacer la machine qui me sert aujourd'hui de noeud multimédia. En effet, avec un disque dur, toutes la connectique audio/vidéo et réseau, une télécommande, la TNT, ça semblait parfait tout ça... Sauf que dans la vraie vie, du moins dans la mienne, tout ne se passe pas aussi bien que sur le dépliant....

Rapidement fatigué de l'inesthétisme de mon ancien boîtier dans notre nouvel intérieur, et attiré par la magie d'avoir enfin un garage entier pour bricoler, j'ai décidé de transformer un de nos meubles de salon en boite à serveur. Le problème, c'est que le bois ça fait aussi bien sonner les belles guitares que rendre assourdissant les ventilateurs... Alors retour en atelier, installation de suspensions pour les disques, et de ventilateurs 12cm à basse vitesse de rotation. Ne restait donc que ce maudit ventilateur de CPU qui moulinait comme un malade.

Il y a longtemps que j'avais envie d'un GPS pour palier à mon terrible sens de l'orientation et enfin cesser de me perdre. Il y a longtemps aussi que j'avais envie de coller ce type de dispositif sur le Zaurus sans jamais sauter le pas. Avec l'arrivée de l'U810 et les précieux conseils Orgoz, c'est maintenant chose faite. Reste maintenant à mettre tout cela en musique...

Ayant changé de logis, j'en ai aussi profité pour retenter l'expérience "Free" qui avait été par le passé pour le moins désastreuse... Et pour l'instant, c'est un choix que je ne regrette pas... Autant je suis prompt à taper sur un service bancale, autant là j'en reste un peu sur mon arrière train. Ligne activée en 2 semaines, matériel reçu avant même que la ligne ne soit activé et une liste de fonctionnalité qui fait passer les autres fournisseurs pour des dinosaures.

Et une des surprises que je n'ai pas bien captée en déballant (je ne suis pas non plus un grand fanatique de la lecture de documentation Wink, c'est la prise Ethernet sortant... des blocs d'alimentation. Il m'a fallut un certain temps pour comprendre qu'en plus du reste, le package était CPL ready.

Autant je ne suis pas totalement persuadé de l'apport de PulseAudio (dans Mandriva), autant ALSA (Advanced Linux Sound Architecture) a été en son temps, et est toujours, une réelle avancée par rapport au vénérable OSS (Open Sous System).

Jusqu'à récemment, je préconisais systématiquement une carte nVidia pour les nouveaux entrants Linux. En effet, ce constructeur a été le premier à offrir un vrai support de ses cartes à Linux même si malheureusement le pilote était, et est toujours, "fermé". Aujourd'hui, non seulement ATI s'est lancé dans l'aventure Linux mais avec la reprise de la marque par AMD, ils sont même passés au modèle libre. Mais bon, ce n'est pas une raison pour polluer les campagnes chinoises en remplaçant un matériel qui me donne pour l'instant entière satisfaction.

CUPS est un système modulaire d'impression pour les systèmes UNIX. Il comprend un spooler (file d'attente), une gestion de l'impression à travers le réseau et un système de drivers très ouvert permettant à des fabriquant de fournir leur propre mouture.

Mon cas d'école est l'installation sur une machine faisant office de serveur d'impression, d'une imprimante Epson Stylus Photo RX640, ainsi que d'une imprimante virtuelle pour les sorties en PDF.

Voilà, réception d'un nouveau téléphone qui cette fois, je l'espère, durera plus que l'ancien. Et comme le dit téléphone est vide de tout, je branche ma "vieille" clef USB- bluetooth qui m'avait tant réussie sous Mandriva 2007.0 pour envoyer dans le petit zin-zin sonneries et autre carnet d'adresses. Et là, l'outil KDE (kbluetooth) qui avait si bien fonctionné à l'époque ne reconnaît plus rien.

Alors ok, l'outil kde_tout_beau ne marche pas. Mais l'avantage de linux reste que si lorsque graphique part en vrille, la ligne de commande, elle, on ne le dira jamais assez, restera éternellement votre amie. Je m'en vais donc vous conter la méthode "Conan", pour importer entre autre un carnet d'adresse, via bluetooth.

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