La plupart du temps il est intéressant de chercher l'outil qui permet de répondre à un besoin plutôt que d'en bidouiller un dans son coin. Mais il y a des cas où les outils sont juste sur-dimensionnés par rapport à l'usage, surtout lorsque l'usage concerne son réseau domestique. Et s'il ne sont pas sur-dimensionnés, on se retrouve en permanence à cherche comment faire ceci ou cela...

Un domaine doté d'un nombre impressionnant d'outils libres est celui de la sauvegarde. Et pourtant, lorsque l'on fait tourner sa petite toutouille perso, des monstres comme Amanda font l'effet de massues à écraser les mouches.

L'objectif de ce tutoriel est donc nous permettre de faire nos sauvegardes en tout simplicité, en mettant en oeuvre des concepts professionnels (synchronisation distante, mirroring, historisation) mais simplement armé des outils basiques que sont rsync, ssh et Bash.

je ne sais plus à partir de quelle version exactement la Mandriva a définitivement basculé sous GRUB, mais aujourd'hui c'est sur cette distribution le chargeur d'amorçage par défaut au détriment de Lilo. Maintenant lorsque vous avez passé plusieurs années à mettre un système à jour d'une version à l'autre sans jamais réinstaller, il se peut que vous ayez encore un LILO qui traîne. Voici donc comment s'en débarrasser.

Dans la série des problématiques classiques lorsque l'on change de disque, arrive rapidement celle du "comment diantre vais-je transférer la partition du MauditOS sans repasser deux heures à tout ré-installer" !! Pas si compliqué en réalité... si c'est fait sous Unix Wink

A qui n'est-il pas arrivé d'avoir un disque qui lui claque dans les pattes sans avoir eu le temps d'en sauvegarder le contenu ? Heureusement, avec un Linux, allez pouvoir avec un peu de chance retrouver vos précieuses données...

L'objectif de ce tutoriel est de pouvoir re-créer une image ISO étendue (augmentée de fichiers, pilotes, etc) à partir d'une image ISO existant ou encore de créer une ISO amorçable à partir des seuls fichiers du CD d'origine. L'utilisation de cette technique est multiple mais pour l'exemple, nous allons l'appliquer à la création d'un CD windows amorçable à partir d'une archive du type de celles fournit par Microsoft et ne contenant que les fichiers d'installation.

Le concept de lien est présent sur beaucoup d'OS mais sous *nix (et donc linux) c'est une religion. Les liens sont partout et il suffit de taper un ls -la /etc pour s'en convaincre. Ce petit tutorial a donc pour objectif d'expliquer un peu les différents liens et leur utilisation possible.

Un point généralement assez irritant de linux est que lorsque l'on y connecte une clef usb ou un disque dur externe via l'usb, tout se passe comme si le kernel tirerait aux dés une lettre (a, c, z, q..) pour créer le device associé (ex. /dev/sdc1). Ce n'est heureusement plus un problème avec les distribution récentes qui déposent gracieusement le nom du volume sur le bureau, mais cela l'est beaucoup plus lorsque l'on utilise un disque externe pour faire des backups avec un script ou si l'on désire que les noms de nos partitions soit plus lisible que la DaVinci code dans un /etc/fstab.

Le but de ce micro-tutorial est donc de faire que notre device ait toujours le même nom, que chaque disque ait le sien, et, tant qu'à faire, qu'il soit compréhensible par un humain standard.

Les données sur nos disques se portent bien, merci pour elles... Avec peu d'efforts elles prospèrent, s'épanouissent sur des espaces de plus en plus larges, des arborescences de plus en plus profondes. Je dois aujourd'hui avoir près d'un tera de disques du dont à peine 1/4 de libre...
Et pourtant, n'en déplaise aux mauvais esprit je n'ai pas ou peu de films dans le tas mais des centaines de milliers de fichiers, de docs, amoureusement accumulées depuis des années, certaines datant de l'époque où un disque dur de 10mo était un évennement que l'on accueillait l'oeil brillant dans son PC...
Nous sommes loin de cela aujourd'hui et un espace de stockage commence à sérieusement se compter en terra... Tout un petit monde qui se doit d'être géré aux plus simple. Et s'il est justement un domaine, avec le réseau, où Linux brille, c'est bien dans sa gestion de fichiers...

Ma femme m'a rapporté un jour une histoire comme je les aime. La scène se passait prés d'un centre boursier connu de la capitale. L'ami d'un ami prenait un café dans un de ces endroits modernes qui vous offre le WIFI pour faire donner un peu de goût à leur lavasse. A côté de lui un monsieur bien sérieux avec costard, cravate et bonnes manières, pianotait sur son portable jusqu'à ce son téléphone ne sonne. Après quelques mots échangés, il se tourne vers l'ami de l'ami en lui demandant s'il aurait la gentillesse de garder son portable le temps d'une courte course. L'ami de l'ami devait avoir une mine rassurante, en tout cas il accepta et le monsieur parti l'esprit tranquille. Il revient une dizaines de minutes plus tard et remercia l'ami de l'ami, sûrement content de retrouver son portable à sa place.

Quoi de plus banale me direz-vous ? Rien en effet et c'est bien le problème. Dans la tête des gens, tellement pris dans la logique qui nous as mené depuis l'âge de pierre, ce qui compte c'est ce qui se touche, se palpe, se tient, et se possède.

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