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  <title>Linux</title>
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  <updated>2008-02-07T08:43:57+01:00</updated>
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    <title>Le vice du jour, pirater une version payante Linux...</title>
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    <published>2007-11-11T15:10:46+01:00</published>
    <updated>2008-02-12T11:28:14+01:00</updated>
    <author>
      <name>Ulhume</name>
    </author>
    <category term="Linux" />
    <category term="OK" />
    <category term="Planet Libre" />
    <category term="Article" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Il y a mois d'une semaine, un ami m appele à la rescousse pour l'aider à configurer son Mandriva 2008.0 tout neuf. Ravis de cette plaisante conversion d'un ancestral Windowsien, je m'empresse de libérer une soirée pour donner les classiques derniers tours de boulons dans la tête à xorg.conf, entre autre.</p>
    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Il y a mois d'une semaine, un ami m appele à la rescousse pour l'aider à configurer son Mandriva 2008.0 tout neuf. Ravis de cette plaisante conversion d'un ancestral Windowsien, je m'empresse de libérer une soirée pour donner les classiques derniers tours de boulons dans la tête à xorg.conf, entre autre.</p>
<p>  Lorsque j'arrive, tout est déjà installé et mon ami pas peu fier de son exploit. Et moi aussi d'ailleurs, je l'avoue bien volontiers. Tout marche proprement et sans bavure, les périphériques reconnues sans un couac, et KDE qui attend sagement que l'on daigne l'utiliser. </p>
<p>  Avant d'entamer l'installation de l'environnement Java (raison même de ma présence), je commence par un traditionnel coup d'œil à xorg.conf pour voir quelle carte vidéo a été détectée. Et là, surprise, le driver nVidia trônait au milieu de la section device, comme par magie. J'ai bien dis le driver nVidia, le driver fermé-propriétaire, pas le driver libre bien moins véloce et sans capacité 3D. Mon ami m'indiquant qu'il n'a rien ey à téléchargé sur le site du constructeur, j'en conclue donc à une étonnante alliance entre nVidia et Mandriva. </p>
<p>  C'est alors que j'ai droit à ma deuxième surprise, le JDK de Sun, pré-installé dans sa version la plus récente (1.6.X). D'accord, Sun a passé son JDK en GPL mais je ne m'attendais pas à ce que la 1.6 soit déjà intégré dans la mesure ou ce changement de licence ne devait prendre effet que pour le futur OpenJDK 1.7. </p>
<p>  C'est de retour chez moi lorsque j'ai essayé de retrouver les paquets nVidia propriétaire et le JDK de sur sur ma Mandriva que je comprend enfin. Mon cher ami avait tout simplement téléchargé, sur la mule, une version piratée de la Mandriva 2008.0 dans sa version PowerPack... </p>
<p>  J'aurais pu justifier cet incroyable attitude par une erreur de débutant peinant à trouver une ISO de la mandriva, si ne me souvenais pas parfaitement avoir donné à cet amis l'URL de la version Free. Le choix d'aller prendre une PowerPack piratée a été faite en toute connaissance de cause... </p>
<p>  Alors pourquoi ? Que peut justifier un vol dans ce cas de figure ? Le prix cette fois aussi ? Grand argument bidon évoqué pendant des années comme justificateur absolu des copy-parties de logiciels Windows ? La PowerPack ne coûte que 50€... Merde, lorsqu'on en claque un millier sur une bécane, 50€, ça ne me semble le bout de monde !</p>
<p>  La vraie raison est sûrement l'habitude, le pourquoi payer ce que la mule me donne gratuitement. Je pense que l'ami en question adorerait que l'on tienne ce genre de discours pour ses propres œuvres. Et moi, si je tenais l'abruti qui s'amuse à dumper une powerpack sur la mule, je lui botterais bien volontiers les fesses.</p>
<p> Car il faut bien comprendre que la société Mandriva, comme toutes les entreprises qui vivent de Linux, est financée par ce genre de produit. La présences d'éléments propriétaires pre-packagés forme le gros et seul avantage des versions payantes par rapport à la version libre. Argent permettant de financer le développement des versions futures.</p>
<p>  Donc pour moi, à ce stade, il n'y a pas à raisonner, c'est du vol. Autant que télécharger le dernier bêlement du chanteur à la mode est du vol. Autant que télécharger des magazines en PDF est du vol. Mais ce qui est intéressant avec le vol d'une Mandriva, c'est que l'argument du "c'est trop cher" ne tiens pas 10 secondes. Il fonctionnait "un peu" pour Photoshop, ou MS Office, hors de prix, mais pour les 50€ d'une distribution Linux, c'est bien plus du vice que de la radinerie. </p>
<p>  Voilà, fin du coup de gueule. Je pense que la conclusion de cette histoire est que je sais déjà ce que je vais offrir à cet ami ce Noël...</p>
    ]]></content>
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    <title>UNIX n&#039;appartient pas à SCO... Mais à Novell...</title>
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    <published>2007-08-17T14:14:29+02:00</published>
    <updated>2008-10-01T02:26:13+02:00</updated>
    <author>
      <name>Ulhume</name>
    </author>
    <category term="Linux" />
    <category term="Aucun" />
    <category term="OK" />
    <category term="Article" />
    <summary type="html"><![CDATA[<P>
  Cela doit grincer fort des dents à Santa Cruz Operating (SCO). Cela faisait maintenant quatre ans que la société clame, plainte à l'appui, qu'UNIX lui appartient et que par conséquent tous les utilisateurs directs ou indirectes des systèmes dérivés d'UNIX dont Linux fait parti, doivent lui payer des droits.
</p>
<p>
	Or hier, le coup de maillet du juge Dale Kimball est tombé. C'est donc Novell, et non SCO, à qui appartient les droits intellectuels d'UNIX... 
</p>
    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<P>
  Cela doit grincer fort des dents à Santa Cruz Operating (SCO). Cela faisait maintenant quatre ans que la société clame, plainte à l'appui, qu'UNIX lui appartient et que par conséquent tous les utilisateurs directs ou indirectes des systèmes dérivés d'UNIX dont Linux fait parti, doivent lui payer des droits.
</p>
<p>
	Or hier, le coup de maillet du juge Dale Kimball est tombé. C'est donc Novell, et non SCO, à qui appartient les droits intellectuels d'UNIX... 
</p>
<!--break-->
<p>
	La plus grande campagne de 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/FUD'>
  FUD
  </a> connue par le libre a débuté en mai 2003, lorsque SCO, jusqu'alors éditeur d'une distribution Linux, donne un brusque coup de barre et déclare que tous les UNIX, Linux compris, sont des violations de leur droit. S'appuyant pour cela sur des acquisitions faites sur l'UNIX d'origine d'ATT, le cas semble sérieux. 
</p>
<p>
  D'autant plus sérieux que les déclarations sur Linux sont suivies de peu par une plainte étonnante déposée par SCO contre IBM. IBM en effet, lui aussi édite un UNIX, l'AIX. Mais IBM est aussi un fervent supporter de Linux... Et cette plainte à elle toute seule suffit pour beaucoup d'utilisateurs professionnels à jeter le doute sur Linux. En effet, comment peut-on s'attaquer à un tel géant sans avoir de très sérieuses preuves. Fort de cette "légitimité", SCO n'attend même pas le jugement et commence à harceler les grosses entreprises américaines, les menaçant de poursuite s'ils ne s'acquittent pas d'une "redevance". 
</p>
<p>
  Bien évidemment la communauté de Libre réagit, à commencer par <a href='#' title='Avant de mourrir, ce lien pointait sur : http://mq.moo.net/Linux03/ScoSource-05_Story01.html' >Linus Torvald</a> lui-même. Si SCO pense que du code a été volé à leur UNIX, qu'ils le prouvent et qu'ils le montrent. Or telle sera jusqu'à la fin la stratégie de SCO, jamais une seule portion de code ne sera montré et aucune preuve ne sera jamais apportée. Cette ligne de conduite n'est pas sans rappeler <a class='external' target='_blank' href='/node/1183' >la stratégie d'un autre éditeur, Microsoft</a>. Et à bien y regarder, cela n'est pas sans lien...
</p>
<p>
  En effet, plus tard dans l'année 2003, une drôle de nouvelle tombe. Microsoft aurait acheté 16.6 millions de dollars de ... licence UNIX <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/> Mais plus intéressant encore, un mémo fuite, et nous apprends que Microsoft aurait aussi investi quelques malheureux <a class='external' target='_blank' href='http://news.zdnet.com/2100-3513-5172426.html' >50 millions de dollars</a> dans SCO. A la lumière de ces flux financier il apparaît que Microsoft, s'il ne tire pas directement les ficelles de l'affaire SCO vs Linux, cherche à donner à la société tous les moyens de se battre. Provoquer la peur chez les utilisateurs de logiciel libre est une stratégie de longue date chez microsoft et ces investissements montrent à quel point cette stratégie lui tient à coeur. 
</p>
<p>
  Mais aujourd'hui, happy end, la justice américaine donne donc son jugement, SCO est débouté, et avec cela, l'affaire SCO vs IBM semble plus que compromise. Les droits d'UNIX appartiendraient donc à Novell. Fin de l'histoire donc ? Peut-être pas, car Novell n'est pas sans rappeler des souvenirs plus récents à certains... Mais si, souvenez-vous, l'an dernier, il s'agissait d'un <a class='external' target='_blank' href='http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39364494,00.htm' >accord de non agression signé entre entre Microsoft et un éditeur de distribution Linux</a> <img src="http://artisan.karma-lab.net/sites/all/modules/contrib/smileys/packs/crystal/wink2.gif" title="Wink" alt="Wink" class="smiley-content"/>
</p>
    ]]></content>
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  <entry>
    <title>Accord Microsoft-Novell ; le FUD commence...</title>
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    <published>2007-02-19T01:36:46+01:00</published>
    <updated>2008-02-07T08:43:57+01:00</updated>
    <author>
      <name>Ulhume</name>
    </author>
    <category term="Linux" />
    <category term="Aucun" />
    <category term="OK" />
    <category term="Article" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>
Cela n'a pas mis longtemps, c'était prévisible, mais ça agace quand même... <a class='external' target='_blank' href='http://www.microsoft.com/presspass/exec/steve/default.mspx' >Steeve Balmer</a>, le bouillant CEO de Microsoft a déclaré que <a class='external' target='_blank' href='http://blogs.zdnet.com/microsoft/?p=265' >l'accord Novell-Microsoft est la preuve que l'OpenSource doit respecter des brevets logiciels</a>. Ainsi commence la prévisible campagne 
d'exploitation de l'accord pour tenter de déstabiliser le libre en faisant un peu plus peur aux entreprises qui osent l'utiliser.
</p>


    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>
Cela n'a pas mis longtemps, c'était prévisible, mais ça agace quand même... <a class='external' target='_blank' href='http://www.microsoft.com/presspass/exec/steve/default.mspx' >Steeve Balmer</a>, le bouillant CEO de Microsoft a déclaré que <a class='external' target='_blank' href='http://blogs.zdnet.com/microsoft/?p=265' >l'accord Novell-Microsoft est la preuve que l'OpenSource doit respecter des brevets logiciels</a>. Ainsi commence la prévisible campagne 
d'exploitation de l'accord pour tenter de déstabiliser le libre en faisant un peu plus peur aux entreprises qui osent l'utiliser.
</p>


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<p>La technique n'est en soi pas nouvelle. Dans le jargon de la manipulation, on appelle cela du 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/FUD'>
  FUD
  </a> (littéralement Peur (Fear), Incertitude (Uncertainty) et Doute (Doubt)). Depuis longtemps Microsoft pratique cet exercice 
face au logiciel libre dans le cadre d'un plan d'action <a class='external' target='_blank' href='http://www.catb.org/~esr/halloween/' >décidé de longue date</a>. Les deux axes choisis pour lutter contre le diable GPL furent alors définis comme devant être : <br>
1/ Casser les normes pour obliger l'utilisation de standards propriétaires. Standards de préférence liés aux brevets Microsoft. <br>
2/ Jouer sur la peur d'une attaque pour utilisation illicite de ses brevets logiciels qui, rappelons-le, n'ont pour l'instant aucune valeur légale en Europe.
</p>
<p>Nous sommes ici donc dans le second cas. Et ce type d'action avait commencé il y a quelques temps déjà, lorsque le monde découvrait que les attaques contre GNU/Linux de SCO pour "copie illicite de code", étaient en réalité <a class='external' target='_blank' href='http://soufron.typhon.net/spip.php?breve8' >financées par Microsoft</a> qui n'est pourtant jamais intervenu officiellement... L'affaire avait fait grand bruit et pourtant SCO semble aujourd'hui plus ou moins enterrée, sans n'avoir jamais produit la moindre preuve de ses accusations... Du bruit, de la peur, pas de preuves, et ne reste alors que le sentiment de "danger du libre" laissé par cette histoire. Voilà ce qu'est le FUD...
</p>
<p>
Microsoft, de manière directe cette fois, a déjà annoncé que GNU/Linux <a class='external' target='_blank' href='http://www.pcinpact.com/actu/news/Linux_enfreindrait_283_brevets_dont_27_a_Microsoft.htm' >enfreignait de nombreux brevets</a> lui appartenant. Là aussi avec moins de preuves directes que d'effets <a class='external' target='_blank' href='http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ballmer-les-utilisateurs-linux-sont-redevables-envers-microsoft-21402.html' >d'annonce fracassants</a>. Encore et toujours la peur...</p>
<p>Et c'est dans ce contexte, qu'<a class='external' target='_blank' href='http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39364494,00.htm' >un accord historique a été signé entre Microsoft et Novell</a>, propriétaire de la distribution GNU/Linux SUSE. D'apparent bon esprit, l'accord apporte une aide financière à Novell sous la forme de bon de support, ainsi que la promesse d'une amélioration de l'interopérabilité entre GNU/Linux et Windows. Mais cet accord garantit surtout à Novell que ses clients ne seront pas attaqués par Microsoft, crédibilisant d'un coup les affirmations d'illégalité de GNU/Linux et des logiciels libres en général. De la bouche même de Balmer, Microsoft s'engage <q>à ne pas poursuivre les développeurs et les utilisateurs de SUSE Linux</q>. Le FUD continue donc, toujours sans preuve, mais toujours aussi efficace...
</p>
<p>
  Et cet accord est d'autant moins bien passé dans la communauté du libre que Novell, au bord du gouffre, s'est refait une santé justement grâce au logiciel libre en général et à GNU/Linux en particulier, avec le rachat de la distribution SUSE. Signer un tel accord a donc été vécu, à juste titre, comme une trahison de Novell. Et les multiples réactions à cet événement sont allés jusqu'à la <external 
href="http://www.groklaw.net/article.php?story=20061221081000710">démission de Jeremy Allison</external>, développeur talentueux et réputé du projet 
  <a target='_blank' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Samba'>
  Samba
  </a> qui déclarait ne pas désirer "être un paria du libre" en restant chez Novell.
</p>
<p>
Voilà donc un nouveau chapitre de la guéguerre de Microsoft contre le libre qui s'amorce, comme par hasard, à l'arrivée de l'OS dernière génération de la firme Windows Vista. Un bel avertissement lancé à 
toutes les sociétés qui oseraient profiter d'une migration pour sauter sur le pingouin.
</p>    ]]></content>
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